Posté le 01.09.2007 par Bernard Pichardie

Claudine BERGER
Je suis Présidente, infirmière de métier, je cours partout le téléphone à la main, rouspète, ordonne, organise, aide, accompagne...
mais me calme dès que je suis en présence d'un enfant et hurle comme une louve devant toutes les graves violations des droits de l'enfant.
Je suis aussi la webmiss des sites de l'association.
Mes mots : Rien est plus beau que le sourire d'un enfant, rien ne justifie une guerre ... la violence physique, morale ou sexuelle envers les enfants est inqualifiable et impardonnable.
Association loi 1901 N° 0783012058 Déclaration à la sous-préfecture de Saint-Germain-en-Laye. (Les Yvelines -Ile de France) le 2/O9/2004
No de parution au Journal Officiel: 20040038 - Paru le: 18/09/04
L'association Humanité sans Frontière - Le Soleil Blanc à pour objet :
- Une source de sensibilisation sur la situation des enfants et des femmes dans le Monde, informer et promouvoir les droits de l'enfant et de la femme par l'intermédiaire de ses sites Web, ses écrits, conférences dans les écoles et maisons de quartier.
-Un centre d'informations, d'orientation, d'aide aux démarches administratives, et d'accompagnement, auprès des jeunes, des femmes, et des familles en difficulté, sur le terrain, en servant de passerelle vers les Services sociaux, médicaux, scolaires et associatifs .
- Accompagner et apporter un rayon de soleil aux enfants en situation de précarité isolés par la maladie, l'hospitalisation et le handicap. En apportant une aide concrète, individuelle et personnalisée à ces enfants en soutenant également les familles
Mais son action ne se limite pas à sa région, c'est pourquoi avec Amnesty International et l'UNICEF en suivant leurs directives, informations et conseils, HSF/Le Soleil Blanc participe à des actions militantes axées vers toutes les graves violations des droits de l'enfant et de la femme du monde entier.
Ses sites Web
Site de l'association : Défense des droits de l'enfant : http://www.premiumorange.com/lesoleilblanc/
Forum de discutions et d'entraide et d'informations sur toutes les graves violations des droits de l'enfant "Les enfants invisibles" http://lesenfantsinvisibles.forumactif.info/
Le regard de Claudine : site personnel pour défendre les femmes : http://perso.orange.fr/chez.claudine/ Sur ce site vous trouverez mes passions, mes coups de gueules, mes combats et tout mon petit Monde avec mon regard : Le regard des femmes, car avant d'être fondatrice et présidente d'une association je suis une femme et une maman.
Forum de discutions et d'entraide et d'informations sur toutes les graves violations des droits de la femme "Les femmes invisibles" http://lesfemmesinvisibles.exprimetoi.net
Forum d'aide à la famille et aux adolescents, de discutions avec notre regard sur notre Monde actuel "Famille pour vous"
http://famillepourvous.discuforum.info/index.php
ENFANT DISPARU !
Mon petit, je te chercherai toujours
Sans repos toute ma vie,
Sans relâche, jour et nuit,
Mon petit, j'attendrai ton retour
Comme l'oiseau, tu reviendras
Trouver le repos dans ton nid
Et chercher l’oubli
Tout contre moi, entre mes bras.
Mon petit, je te chercherai toujours
Sans repos toute ma vie,
Sans relâche, jour et nuit,
Mon petit, j'attendrai ton retour
Qu’es tu devenu mon enfant ?
Ange qui chante dans le ciel
Ou démon qui danse dans un bordel ?
Es-tu encore vivant ?
Mon petit, je te chercherai toujours
Sans repos toute ma vie,
Sans relâche, jour et nuit,
Mon petit, j'attendrai ton retour
Mon cœur est si lourd
Il bat tristement
Où es tu mon amour ?
Tu n’avais pas dix ans
Mon petit, je te chercherai toujours
Sans repos toute ma vie,
Sans relâche, jour et nuit,
Mon petit, j'attendrai ton retour
Le téléphone sonne,
J’écoute en vain
Hélas ce n’est rien
Peut être demain… !
Mon petit, je te chercherai toujours
Sans repos toute ma vie,
Sans relâche, jour et nuit,
Mon petit, j'attendrai ton retour
Claudine BERGER
--
Posté le 24.08.2007 par Bernard Pichardie
Pierre SHASMOUKINE
BONJOUR,
Bernard me demande de me présenter
mon lieu: GORODKA, et moi Pierre Shasmoukine à ses amis, alors voilà :
Je suis plasticien, et pour donner vie à ma toute personnelle Philosophie:
"le trans-social est un individu qui ne peut se situer dans aucune des catégories sociales, psychologiques ou idéologiques, où nous avons tendance à nous enfermer du 1èr cri au dernier soupir....
Ce n'est certes pas un asocial, mais un chercheur qui contribue au développement de sa société. Mais, pour lui, pas d'étiquettes..."
C'est pour cela, qu'en 1970, j'ai donné mon premier coup de pioche sur le flanc d'une colline en plein bois, sans eau, sans électricité, sans habitation...la création du lieu Gorodka.
A ce jour de 2007, à Gorodka et ses Folies plastiques ne sont pas destinées au plaisir d'un seul, mais érigées en concept: créations, loisirs, pédagogie.
A gorodka 8 galeries d'art contemporain, parcours d'oeuvres dans la nature, ateliers, habitation-hébergement...
A gorodka, beaucoup de possibilités.
A gorodka, beaucoup de projets,
Gorodka ouvert au public....
une importante exclusion locale aussi, mais toujours portes ouvertes à projets et partenaires.
Pour en savoir plus: http://www.gorodka.com
Merci de votre visite
Avis
Ou ... La peinture et son acheteur...
Beaucoup plus de personnes achètent un canapé à 50 000 F pour leur cul,
beaucoup moins achètent des peintures à 20 000 F pour leur esprit.
Et pourtant aujourd’hui, une peinture tout comme un canapé,
peut s’acheter avec un crédit gratuit.
Ce qui signifie qu’avec une bonne gestion de votre budget
et un bon arrangement du vendeur,
l’esprit et le cul sont financièrement conciliables.
Pour le côté pratique et convivial,
il me paraît évident qu’il y a synergie totale entre le canapé et la peinture.
Rester debout devant une peinture accrochée sur un mur
est inconfortable et passéiste.
Rester assis sur son canapé devant un mur vide
vous rendra irrémédiablement idiot.
Parlez-en à votre concessionnaire peinture habituel,
qui vous mettra directement en contact avec l’artiste.
LE RAP DU HOMARD
Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.
Le pêcheur, le restaurateur, le baffreur,
ne lui donnent pas un radis,
lui prennent la vie
pour se faire leur beurre.
Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.
Dans l’espoir de meilleurs soirs,
il vote pour un pote.
Ensuite le politique le nique.
L’administration lui donne des frissons...
que le racket lui lâche les baskets !
Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.
On enlève la poussière des étagères,
on met à la place de nouvelles paperasses.
Les lois deviennent fatrasses,
les décrets lui bloquent les idées.
S’il fait des efforts pourtant,
le homard s’incruste assez...
Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.
On trouve le phoque mignon et loufoque.
On trouve le homard laid et crustacé.
Et comme ce n’est pas assez,
il est le roi du vent froid en attente d’eau bouillante.
Pour le homard c’est la poisse,
car dans l’attente, il angoisse.
Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.
Le phoque s’en moque,
Brigitte Bardot le trouve beau.
Le homard en à marre,
au fond de l’eau où il a son lit,
il se demande ou est son délit.
Débit de l’eau, débit de lait,
délit de vie, délit de laid.
On fait des chansons de ses frissons.
Le phoque s’en moque,
le homard en a marre.
Le monde est indifférent à ses déboires.
Et pendant qu’il est mangé,
les hommes se servent à boire.
Parce qu’il est différent
et parce qu’il est laid,
il est même soupçonné
jusque sous le couteau du gros cuistot
et devant des caméras qui ne le voient pas,
d’être en plus un méchant gros.
Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.
Par contre,
si l’on jette le phoque dans l’eau bouillante devant les caméras,
à côté du couteau qui le tranchera,
qui dans la foule dira : « je m’en moque ! ».
Le homard en a marre.
Pour Bardot, il n’est pas petit veau.
Pour Laguiller, il n’est pas ouvrier.
Chacune défend son chacun.
Injustice est là pour qui dira
un plus un égal un.
Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.
Il ne devrait pas venir si près de l’homme,
qui n’est pas qu’un mangeur de pommes,
et rester caché sous son lit,
au fond de sa mare.
C’est son délit, c’est sa faute.
Alors pas de cris, pas de paroles trop hautes.
Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.
Et ce sera son dernier mot,
avant d’aller cuire dans l’eau.
Car sur la casserole,
il y a un couvercle pour lui couper la parole.
Et le phoque se moque
du homard qui en a marre.
© Pierre Shasmoukine 2000
http://www.gorodka.com
Posté le 18.08.2007 par Bernard Pichardie

Michèle GARANCE
Pianiste, accompagnatrice, auteur
Je me suis rendu compte au fil des ans
Que le meilleur de mon talent
est d’habiller les textes de musique
J’ai travaillé ainsi avec plus de 20 paroliers
Qui m’ont confié leurs textes les plus variés.
Nourrie de Barbara, Léo Ferré, Anne Sylvestre,
Mon style est plutôt « romantique »
Et il y a peu de batterie dans mes compos !
J’aime les beaux textes, bien écrits, originaux,
Qui m’incitent à écrire des musiques
hors des sentiers battus
Au commercial, je préfère le beau.
Mon site : http://www.michelegarance.net
On peut écouter dix titres complets sur http://michelegarance.hitmuse.com
J’habite à HYERES (Var) dominé par un château d’où est prise la photo
Mon compagnon Jean-Claude VERDURE assure un travail de prise de son et d’arrangements.
Il réalise également des dessins d’animation divers.
Le texte suivant, dont j’ai écrit paroles et musique au cours d’un stage, a reçu une « mention honorable » au concours de la chanson poétique organisé par « l’académie des jeux floraux »
LETTRE D’AILLEURS
C’est de mon île
Où s’est perdu le soleil
Où j’ai perdu le sommeil
Que je t’écris
Je pense à toi
De l’autre bout de la terre
Je te revois, légère
Et je souris
Je porte en moi des souvenirs de perles rares
L’éclat d’un phare
Miroir de nuit
Tant que nos mains joueront sur l’orgue des vagues
A ton rivage
A nos envies
Comme un bijou
Une auréole de soleil
S’était faite boucle d’oreille
Contre ton cou
Et nos cafés
Prenaient le goût de la mer
Dans le vent ta robe claire
Semblait danser
Je porte en moi des images d’ambre marine
Encre de Chine
Plume mouillée
Je veux écrire pour toi tous mes paysages
Leurs ombres sages
Leur goût d’été
Et je voyage
Renversant le sablier
De nos folies partagées
Dans leurs mirages
Je pense à nous
Aux parfums de la mémoire
Embrasée de piments rares
Et de vin doux
Je porte en moi des musiques venues d’ailleurs
Des cordes qui pleurent
Des refrains amis
Tant que mes mains joueront sur l’orgue des vagues
A ton rivage
A notre vie
Michèle GARANCE
Posté le 11.08.2007 par Bernard Pichardie
Claudio ZARETTI
Claudio ZARETTI est Italo-suisse et c'est autour du Lac Léman qu'il fait ses premières scènes en tant qu'auteur-compositeur-interprète. Finaliste au Festival de la Chanson à Spa (Belgique) en 83.
En 84 il joue au Paléo festival de Nyon. Pendant quelques années passées à Lyon, il se mettra à étudier un peu (sérieusement ?) la musique, c'est là qu'il étudiera la basse électrique à l'AIMRA et à l’ENM de Villeurbanne.
Pendant quelques années il chantera avec un groupe dans les pubs "faisant les saisons "hiver et été avec un répertoire composé principalement de "reprises" anglo-saxonnes et françaises « tout terrain » pour la course aux cachets.
En 2003 il reprend goût à l'écriture et à la composition, et construit son nouveau répertoire d'auteur-compositeur. Plusieurs scènes en solo où le timbre de sa voix et la qualité des paroles conquièrent le public des café-concerts.
En 2005 il revient s'installer à PARIS, chantant dans la plupart des lieux à chansons, au contact du public, son répertoire à la guitare et à l’harmonica. Une belle complicité a démarré en automne 2005 lors de l'enregistrement du 1er album : Je sais d'où je viens", Bernardo Claus est à la deuxième guitare.
1er Album JANVIER 2006 : « Je sais d’où je viens » Un CD de 11 Titres
"NOUVEAU" SORTIE 2ème Album MAI 2007 « Puisqu’il faut un jour » 12 Titres avec Michel Melcer : piano et basse, Bernardo Claus : guitare, et Claudio Zaretti : Voix et Guitare.
http://www.myspace.com/claudiozaretti
http://www.claudiozaretti.com
courriel : claudiozaretti@aol.com
Claudio Zaretti : 24 Rue Dugommier - 75012 Paris
FRANGINE
Depuis que tu es partie c’est le silence à table
Y a maman qui a mal vieilli papa est exécrable
Moi je viens de moins en moins je prétexte les études
Je prends tout ça de loin depuis qu’il y a ta fugue
Hé frangine qu’est-ce qui te prend
De jouer la fille de l’air
De prendre la clé des champs
Sur un coup de colère
Un coup d’colère
Depuis que tu es partie tout le monde cherche à comprendre
Et chacun donne son avis les mots ne sont pas tendres
Oh si jamais tu y penses fais-nous signe à l’occasion
Car c’est fou comme une absence remplit le vide d’une maison
Hé frangine qu’est-ce qui te prend
De jouer la fille de l’air
De prendre la clé des champs
Sur un coup de colère
Un coup d’colère
Depuis que tu es partie y a toujours ta chambre
Le poster au dessus du lit Bob Marley sa feuille de chanvre
Et la tête à Che Guevara sa révolution permanente
C’est vrai qu’y en a des combats pour une adolescente
Hé frangine qu’est-ce qui te prend
De jouer la fille de l’air
De prendre la clé des champs
Sur un coup de colère
Un coup d’colère.
Claudio ZARETTI
Posté le 02.08.2007 par Bernard Pichardie

Marion NAZET
Historienne et gastronome, Marion NAZET a fait publier plusieurs livres dont
NOËL PROVENÇAL
CUISINE ET FÊTES EN PROVENCE
aux éditions ÉDISUD
La « Couqueto » a fêté en 2005 son quatre-vingtième anniversaire.
Marion en fait partie depuis octobre 1936 et donne des cours de cuisine depuis décembre 1975
LE « MANQUÉ » DE LA MÉMÉ
( Lou « manca » de la Mémé )
11 œufs
500 grammes de sucre en poudre
250 g de fécule
1 paquet de levure
1 zeste d’orange
Mettez les jaunes d’œuf dans un saladier avec le zeste et le sucre.
Tournez doucement pendant un quart d’heure, ajoutez la fécule, mélangez bien, puis les blancs montés en neige très ferme, enfin la levure.
Mettez au four doux ( 165° ) dans une tourtière beurrée et saupoudrée de sucre, pendant une quarantaine de minutes.
J’ajoute que ce « manqué » était toujours très réussi par ma grand-mère !...
Recette de Marion qui figure dans l’Almanach des Provençaux 2005
Collection « Reflets de Terroir » Éditions CPE
LA COUQUETO
12, rue de la Bibliothèque
13001 Marseille
permanences le mardi de 17h30 à 19h00
sauf pendant les vacances scolaires
04 91 42 35 66
jeune âge le mardi à 17h00
cours de provençal le lundi à 18h00
cours de musique le lundi à 18h30
danse le vendredi à 17h45
cours de cuisine le 1er jeudi du mois
à 14h30 et à 19h00
http://membres.lycos.fr/ffm/couqueto.htm
Posté le 28.07.2007 par Bernard Pichardie

Jean-François MOUGENOT
Photographe
Il débute la photographie en 1997 avec Frédéric Bitter, amateur d’images d’architecture. Ils travaillent ensemble les techniques du N&B avec des prises de vue en nocturne. Jean-François commence de son côté à s’intéresser plus particulièrement au portrait et aux scènes de vie quotidiennes. Jean-Christophe Boillon décide de lui ouvrir les portes de l’institution Sainte Marie en 1999 pour préparer sa première exposition. Cette manifestation sera pour lui la possibilité de participer à son premier concours organisé par la F.F.P. (Fédération Française de Photographie) où il remporte le prix spécial Mercurey (stage d'une semaine à l’école de photographie de Mercurey et article dans « France Photo »). Se penchant de plus en plus sur la découverte d'autres cultures, il rencontre la famille Léon, son cirque et son photographe Jean-François Castell qui a suivi ces artistes nomades trois années durant pour éditer le livre « Le chemin de papa ». Il part ensuite réaliser un reportage en Pologne (distribution de jouets au profit des orphelinats de Kalisz et Cracovie) et revient avec une série de planches qu’il va compléter par d’autres photographies tirées de son voyage au Mexique (où il effectue un stage de six mois à la télévision TV Azteca). Il termine ses études ainsi qu’un stage de 5 mois à France Télévisions suivie d’une activité commerciale pour l’entreprise « Nouvelles Images » sur le centre de la France.
http://www.associationshare.com / photographies / galeries photos
Auteur
Écriture de nouvelles, de chansons en anglais, français et espagnol
Musicien / interprète
Débuts dans l’association « Explosion » encadrée par David Collilieux et interprétations dans des comédies musicales comme « Émilie Jolie », « Une ombre sous la Lune », ou d’autres spectacles de S. Balland
Chant, batterie, percussions depuis 1995 ( podiums, concerts, premières parties )
et écriture de textes
LES PLUIES DE MOUSSON
Jeter l’ancre au dessus des montagnes,
Bâtir un voilier, qui avec lui s’éloigne.
Ces simples rêves suffisent à savoir qui tu es.
Tes cordes fichues assourdissent le cri du fouet.
En lui, il fait un peu pâle, ce matin là.
Bali et ses cages, la caillasse est son matelas
Certains se relaient pour dormir un peu ;
Histoire d’oublier les jambes brisées, le sang en feu.
Derrière des murs lépreux et des fils de fer,
Il reste tant de lumière dans les yeux d’une mère.
Si peu de choses à faire pour qui a souffert,
Il reste tant de lumière dans les yeux d’une mère.
Sur l’île des dieux, il est préférable de tuer,
Les pluies de mousson s’y sont habituées.
Torturé d’images, ses pensées se promènent,
Dans quelques mètres de terre indonésienne.
Accords et pages à la manière des sages,
Contre l’offense de leurs sentences, de leurs faux témoignages.
Etre l’exemple pour qu’ils ne perdent pas la face
Les gaver de billets sales pour que la liberté l’embrasse.
C’est en paix qu’ils dorment et qu’ils vivent,
En creusant des tombes pour une loi primitive.
Derrière des murs lépreux et des fils de fer,
Il reste tant de lumière dans les yeux d’une mère.
Si peu de choses à faire pour qui a souffert,
Il reste tant de lumière dans les yeux d’une mère.
Sur l’île des dieux, il est préférable de tuer,
Les pluies de mousson s’y sont habituées.
paroles Jean-François Mougenot
musique Antoine Rudi
interprétation Michel Lloret
Voir Antoine Rudi sur http://www.associationshare.com
Site pour Michel Lloret : http://www.lloretmichel.com
« Nous avons été interpellés par l’incarcération de Michael Blanc, un jeune français condamné à mort dans un premier temps puis à la prison à vie par la justice indonésienne. Nous souhaitons soutenir sa famille et notamment sa mère exilée auprès de son fils. Nous ne souhaitons pas porter de jugement sur les faits reprochés (possession de stupéfiants) mais nous voulons dénoncer les conditions d’arrestation et la lourdeur de la peine infligée.
La société de production « Tout à l’écran » a été informée de la mise en place du projet. La bande son a été enregistrée et composée par Monsieur Antoine Rudi qui a souhaité s’orienter vers une samba pour contraster avec le contenu du texte. Un chanteur belfortain ( Michel Lloret ) a été retenu pour ses qualités d’interprétation. Il évolue régionalement avec un répertoire de sa composition ( Musiques et textes originaux ). De même des musiciens locaux ont accepté de venir se greffer au projet ( alors que certains sont intermittents et qu’ils ont souvent des difficultés à trouver un travail rémunéré ). Nous les remercions tous pour leur dévouement, leur participation et leurs qualités de cœur.
Les derniers enregistrements de voix ont été réalisés courant avril et les pistes mixées au studio Polyson en région parisienne (Val d’Oise). La duplication a été effectuée par Master Lab systems à Nantes. CD disponible depuis le 21 juin 2006.
pour écouter un extrait et avoir plus de renseignements sur Michael Blanc
http://serveurtest2.free.fr/associationshare/realisation-records_pdm.html
pour télécharger le titre
http://www.indemusicshop.com/index.php?page=media&media=424
L’Association Share
http://www.associationshare.com

Posté le 20.07.2007 par Bernard Pichardie

KATIA HACÈNE
Née à Alger, Katia Hacène est issue d’une famille intellectuelle originaire de la Grande Kabylie (Algérie). Après avoir suivi des études primaires et secondaires au lycée français d’Alger (lycée Descartes), elle obtient un baccalauréat série philosophie-lettres puis une licence d’anglais à l’université.
En 1986, elle embrasse une carrière de journaliste polyvalente en langue anglaise et française au journal « Horizons ». Au début des années 90, elle devient membre fondateur du quotidien francophone « Le Soir d’Algérie » où elle occupe un poste de chef de rubriques sociales, féminines et de communication.
Actuellement membre de la Société des Poètes et Artistes de France et de l’Association Culture et Bibliothèque Pour Tous à Toulouse, elle s'adonne essentiellement à l'écriture ainsi qu’à des manifestations autour du livre en général.
http://site.voila.fr/k.h.services
PRENDRE LA VIE COMME ELLE VIENT
Prendre la vie comme elle vient,
C’est le secret du bonheur,
L’allègement du malheur,
Tout le long de ton chemin.
Essaie de rester serein,
Déprimer à quoi ça sert ?
Autour de toi sème le bien,
Sors les pauvres de leur misère.
Ne pleure pas toutes les nuits,
De ton sang sauve des vies,
De ton cœur donne l’amour,
En attendant de meilleurs jours.
Quand ton moral est bas,
Regarde au-dessous de toi,
Et de cette phrase souviens-toi :
« Aide-toi, le ciel t’aidera »
Ta mission accomplie,
Par Dieu tu es béni,
Tu vas au paradis,
C’est l’histoire de ta vie.
Prendre la vie comme elle vient,
C’est le secret du bonheur,
L’allègement du malheur,
Le long de ton chemin.
Katia Hacène
La fleur de l’amitié
Un jour, en pleine Nature,
Enfoui sous la verdure,
Un bourgeon m’a souri.
Le regard ému et attendri,
Je l’ai délicatement cueilli ;
Soudain, il s’est épanoui,
Transformé en rose de l’amitié,
Au grand cœur passionné,
Aux tendres pétales colorés,
Au doux parfum printanier.
Cette belle et sensible fleur
Sème l’odeur du Bonheur.
A toutes les Amitiés sincères.
Katia Hacène
Extraits de son recueil de poésies "La vie comme elle vient" (Edilivre - Editions Aparis) http://www.edilivre.com/doc/2056
Posté le 13.07.2007 par Bernard Pichardie

MAURICE SOURMAIL
Je suis Mô, amoureux des mots et de la musique. Tout naturellement, je me suis mis, il y a déjà longtemps, à composer des chansons. En amateur, pour le plaisir, presque en cachette.
Ma "culture" musicale ? ... Du rock, du blues, du folk, et puis de la chanson française ! Brassens et les "grands anciens"; les successeurs : Leforestier, Renaud, Cabrel, Goldman, Manset, etc... Plus près de nous ? De Palmas, et ... ? J'avoue que j'ai du mal, même s'il y a des artistes qui me plaisent (auront-ils le souffle pour durer ?)
Et moi, là dedans ?
Des événements m'ont poussé à ne plus faire que mes chansons. Le problème, c'est que, même si j'ai un certain talent d'écriture (ce qui reste à démontrer), je ne suis qu'un musicien occasionnel et un piètre interprète. La seule solution, pour moi, est de trouver de l'aide pour sortir mes chansons du néant "médiatique et commercial" absolu, et donc, passage obligé : internet ! Localement (en Nouvelle Calédonie), avec l'aide de la SACENC (sorte d'annexe de la SACEM, ou plutôt petite sœur), j'ai quelques contacts, mais ici aussi je semble "hors norme".
Bref, pleurez sur le sort du malheureux Mô ! Mais surtout, aidez-moi ! Allez voir mon site, visitez mes blogs ! Parlez de moi et de mon immense talent autour de vous !
Mon site ne comporte que huit titres enregistrés pour le moment. Mais j'en ai huit fois plus en attente d'être mis au net pour le net.
ÊTRE UN HOMME
Oui mais finalement
Être un chien même errant,
Tout galeux, famélique,
Pelé, mangé de tiques,
Pourchassé, aux abois, ...
Être un chien, pourquoi pas ?
Un chien, ne supplie pas,
Ne prie pas, ne pleure pas,
Et ne regrette rien ...
Ça ne regrette rien,
Est-ce que ça se souvient ? ...
Être un chien, pourquoi pas ?
Être un chien, pourquoi pas ?
Ou bien peut-être encore
Être même juste un porc,
Bien puant, repoussant,
Affreux, sale et méchant,
Être un porc, et bien gras
Le porc qu'on abat, pourquoi pas ?
Un porc ne pense pas,
Ne sait rien,
Ne pose pas de questions ...
Ça ne pose pas de questions,
Eh ! Ça vit comme un con ? ...
Être un porc, pourquoi pas ?
Être un porc, pourquoi pas ?
Un vieux cafard cradingue
Moustique porteur de dengue
Être un pou, un morpion
Être un chien, même un cochon ?
Oui mais être un homme, être un homme, ...
C'est l'art ou le cochon ? ...
Maurice SOURMAIL
Mai 2006
http://www.mo-auteur-compositeur.com
http://www.myspace.com/mosourmail
http://mo-sourmail.hitmuse.com
http://mochansonnoumea.musicblog.fr
http://chantez-mo.blogg.org
Posté le 30.06.2007 par Bernard Pichardie
Posté le 23.06.2007 par Bernard Pichardie

Delphine MAILLAND
Dès l’adolescence deux vocations vont naître en Delphine Mailland :
Infirmière et chanteuse. La première elle en fait son métier.
Quant au chant, c’est en 1988 en participant à un concours de chansons, qu’elle a remporté, que sa deuxième vocation s’est dévoilée.
De Barbara sa muse inspiratrice, Delphine a interprété les chansons avant d’écrire elle-même ses textes.
Ses chansons parlent de la vie, peignent le beau, soufflent le dérisoire, et pleurent le dramatique tout cela sur des airs de jazz.
En 1996 sortie de son premier album « notes bleues » puis en 2001 « regards de femmes ».
Elle prépare actuellement le troisième « confidences »
http://www.delphine-mailland.com
courriel aforet@aol.com
L'AIR DE RIEN
Il y a les politiques, il y a les savants,
Et moi l’ingénue, qui ne vends que du vent,
Des paroles en l'air c'est tout ce que je sais faire......
Des mots très légers, faits pour s'envoler......
L'air de rien, je connais mon chemin !
J’arriverai tout au bout, aussi bien que vous !
Je préfère rester dans l'imaginaire
L’esprit dans les étoiles, nez au vent, tête en l'air,
Le doigt levé interrogeant le ciel,
De l'abeille ou la fleur savoir d'où vient le miel ?
L'air de rien, je vais au bout du chemin !
Sans chercher d'étiquette, juste un peu poète !
J'avance funambule sur un fil transparent ;
Mes pensées sont des bulles qui éclatent dans le vent ;
Fille de l'air, farfadet de l'espace,
Je vais ou je veux sans laisser de trace.....
Une heure de plus ou une heure de moins
L’air de rien, j’avance sur mon chemin.....
Quoi que l'on en pense, rien ne me fait offense,
Je sais ce que je vaux, je sais ce que je fais,
Seule votre souffrance force mon intérêt,
Chacun de vous y puise sa propre vérité.....
L'air de rien ne cherchez pas trop loin,
Je vous donne rendez-vous dans le même trou...
musique Alain OLIVE
texte Delphine MAILLAND
http://acquatella.hitmuse.com
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