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lescops
Description du blog :
Les "Cops" de Bernard ... mes invités se présentent et présentent un texte
Catégorie :
Blog Artiste
Date de création :
01.03.2007
Dernière mise à jour :
04.07.2008
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LES ZINCS DIFFÉRENTS

Posté le 10.05.2008 par lescops
Martine CHENOZ

MârtineLÂvoisined’enFÂce
Auteur SACEM

Je vis à Marseille où j’exerce une profession que j’adore depuis plus de 20 ans. Ce n’est pas mon cursus scolaire, post scolaire ou professionnel qui m’a conduite à l’écriture mais plutôt un penchant naturel vers ce mode d’expression.
Dire que j’aime écrire depuis toujours peut sembler banal, c’est pourtant la vérité ! c’est un plaisir, un besoin, un exutoire, …

Voilà un an, je me suis installée sur myspace, les rencontres que j’y ai faites ont abouti à la création de chansons que je vous laisse le loisir, et je l’espère le plaisir, de découvrir sur ma page.

Si vous désirez me joindre vous pouvez le faire sur cette page-vitrine. Vous pourrez y lire les textes et écouter les interprétations de ces artistes-amis qui me font confiance et m’aident à poursuivre ma route. Ils m’ont offert des univers différents, Marcel VAN DAM, Nadège CORNEILLA, JINX, Frédéric GATEAU, Jean-Marc NOVAK, Emilio ARMILLES. Je les aime très sincèrement car écrire est ma passion et je ne saurais pas la partager avec des artistes qui ne me touchent pas vraiment par leur voix, et la couleur qu’ils posent sur mes mots.

http://www.myspace.com/mavoisine

Sélectionné au concours du cabaret studio de NANTES : textes à chanter, le texte que j’ai choisi de vous présenter ici, a été le premier récompensé par des artistes et des professionnels de la scène, et le premier à faire la rencontre d’une jeune interprète JINX que je vous recommande d’aller écouter sur ma page myspace (top amis) ! Elle y parle des « zincs différents » avec passion et je l’en remercie.

LES ZINCS DIFFÉRENTS

musique: Georges Fisher
interprètes: Jinxx et Bérengère

Perdue au fond d’un verre je pose,
mes yeux plus loin que ce miroir.
Sans espoir mes mots se sclérosent,
Je n’suis qu’une brève de comptoir.
Bulle de bière, c’est peu de chose.
Dans cette échoppe, je broie du noir.
J’effleure le mal et ma cirrhose,
repeint mes rêves en tons de noir.

Brunes et blondes plaident la cause,
Mauvais avocats du malin.
Tout bascule et c’est l’overdose,
Un coup de pied dans le destin.
Si parler de moi enfin j’ose,
Cendrillon un verre à la main,
A minuit se fanent les roses,
Trois petits tours et puis plus rien.

C’est pas tous les jours que j’étale
Ma vie sur un zinc inconnu .
Mais quand il faut poser ses malles,
C’est plus facile quand on a bu.
Si j’parle un peu trop, tu détales,
Ce film là, toi, tu le connais !
Mon histoire d’amour à deux balles,
Edition pour moche épuisée !

Entre deux lies coulent mes rêves,
Y a t-il encore au bois dormant,
Quelqu’un pour coucher mes «je t’aime»,
A l’encre bleue sur un divan ?
Derrière mes paupières mi-closes,
Ma vie balance en rock in chair.
Parler de moi faudrait que j’ose.
Un billet pour un fait divers!

J’suis de celle à qui l’on propose,
Version les péchés de la chair,
De décliner la vie en prose,
Sur fond de nuit, à ciel couvert.
J’suis pas de celle que l’on écoute,
À qui l’on cause, jusqu’au matin.
Les mots d’amour au goutte à goutte,
Glissent sur le revers de ma main.

Un dernier verre, juste une larme,
Je reste seule au comptoir.
Pas la peine d’en faire tout un drame,
Je n’étais qu’une chanson à boire.
Un dernier verre… juste une larme,
Je reste seule… dans mon histoire.
Pas la peine d’en faire tout un drame.
Je n’étais qu’une chanson à boire.

Martine CHENOZ

http://www.myspace.com/mavoisine



--

AMER AMÉRIQUE

Posté le 02.05.2008 par lescops
Loeizig EHOUARNE

Je suis breton de cœur et de foi
Une région magnifique
Loin, très loin des apparences du Sud…

Auteur, compositeur, interprète, guitariste, batteur…
bref touche à tout !
J’écris pour
m’évader,
m’exorciser,
pour réfléchir à ce qui se passe autour de nous.
Y en a qui cognent, qui manifestent,
qui hurlent, qui deviennent fou …
moi, je crie ...
euh … J’écris !

L’amour…
La mort…
La bêtise…
La haine…
Le temps…
La société…
Les petits tracas du quotidien, quoi !

Autant de raisons
pour écrire des chansons !

pour découvrir mes textes et écouter mes chansons
http://loznco.musicblog.fr
http://loeizig.centerblog.net
http://kitem.hitmuse.com

AMER AMÉRIQUE

Rêver du soleil de Marseille
Comme une Amérique lointaine
Voir sa vie entre des orteils
Pour ne pas susciter la haine

Dans nos clapiers tout équipés
Derrière nos fenêtres spectrales
On n’est plus à même de voter
Et ça aide le front national

Amer amer amer Amérique
Tes rêves nous explosent à la gueule
Amer amer amer Amérique
Ne te cache pas sous ton linceul

Des zombies au supermarché
Les gens n’ont plus de dignité
L’honneur est un mot du passé
On ne meurt plus pour des idées

Des relents d’bombes dans nos sourires
Trinquons à la réalité
C’est ceux d’en bas qui vont mourir
Alors qu’ils iront travailler

Amer amer amer Amérique
Tes rêves nous explosent à la gueule
Amer amer amer Amérique
Ne te cache pas sous ton linceul

Rêver d’amour et d’amitié
Noyé de violence de bêtises
Dans un monde où la liberté
Se paie pas en queues de cerise

Autour de nous ça se déchire
Une guerre de cent ans à venir
Nos fils feront-ils martyrs
Ou tortionnaires d’un empire

Amer amer amer Amérique
Tes rêves nous explosent à la gueule
Amer amer amer Amérique
Ne te cache pas sous ton linceul

paroles et musique
Loeizig EHOUARNE

ELLE SE CACHE

Posté le 26.04.2008 par lescops
Marie N
http://www.mespoemes.net/aplumedelle

Écrire ...
Ah ! écrire, la belle affaire
Vous êtes là, tranquilles, avachis dans votre canapé, lisant d’un œil distrait ou peut-être debout entre deux métros, d'un pas pressé et d'un œil agacé, ou bien dans votre bain, dans la mousse parfumée qui.. que....
Reprenons
la belle affaire, disais je
Oui, ricanez si vous le souhaitez, je ne vous entends guère
Vous croyez que c'est facile, que çà vient tout seul peut être...soyons honnête, oui ça vient tout seul, d'un jet comme un souffle expulsé mais pas sans douleur
Je pourrais vous raconter les affres de la page blanche, l'air éthéré, la sainte muse sur moi penchée entre deux vapeurs de brume...oui , ça serait pas mal ça...
Que nenni, je suis comme vous, ou presque, je ne vous connais pas après tout mais j'écris pour vous. Çà vous fait rire ? je m'en doutais, savez-vous ?

J'écris en trempant ma plume (ouais le clavier supporte pas l'eau alors, images, venez à mon secours) dans l'encrier de la mer, amères, jonchée de cadavres, de sang mais colorée par l'azur qui nous la peint de bleu, parfois de vert. Parfois s'y reflètent des étoiles, une lueur pâle, presque un rayon de soleil, quand on reste en surface....sinon, c'est bien noir.
Un trou noir...oui, mais même là, près des sources de souffre que le fond de l'océan laissent échapper, là où aucune lumière ne pénètre, aucune once d'oxygène : la vie existe, microscopique certes, à l'état moléculaire peut être, mais nous mêmes, ne sommes nous pas infiniment petits face à l'univers ? hé oui...
Donc en parlant de moi, avec un petit "m", je parle de toi, de lui, d'elle, de vous tous, de nous quoi.
Au départ, vient la vie. A l'arrivée est la mort. Oui, mais. Mais il y a l'entre deux, cette nébuleuse humanité.
Et moi, j'ai l'honneur d'en faire partie.

Au départ, j'étais une enfant, pas de miracle là dedans, proportionnée tout comme il faut, bébé, ni plus, ni moins. Bon, d'accord, toi, là, qui est en train de penser à ton petit, je te l'accorde le tien est le plus beau du monde. Ne me remercie pas, je te dois bien çà, tu es remboursé du prix payé pour acheter ces pages.
Je suis née un 17 Décembre de l'an 1960, hé oui, l'autre siècle, déjà, diantre !
Dans un petit village du Nord de la France, j'ai pas choisi non plus, merci.
Ne commencez pas ! Je n'ai pas dit que c'était tout gris, que les murs étaient tous rouges, que le ciel était pis qu'un couvercle, que le plat pays (merci Jacques) qu'il y avait du charbon (merci Pierre) et que le soleil était dans le coeur (merci Enrico) et que la misère (pardon Émile)
Oubliez tout çà, ce ne sont que des clichés. Ah bon ?

Mais à cet âge là, on ne sait rien de tout cela, on ne sait que vivre, respirer, manger, dormir et même rêver.. On est là, on sait pas pourquoi, mais on y est bien (pour moi en tout cas, merci, toi, je sais pas, y a des enfances très hard, je sais bien, j'en suis désolée crois le bien, mais là, tout de suite, je te connais pas encore, mais si tu veux, en fin de livre, il y a quelques pages blanches juste pour toi, tu griffonnes ce que tu veux et tu me les envoies. ok ? çà le fait)
ET on grandit, petit à petit, l'air de rien, sans le vouloir même. On se charge de tout ce qui passe, même des souvenirs ancestraux de nos familles respectives, de ce qu'ils disent et surtout, oh ! surtout, de ce qu'ils ne disent pas, ce qui est chuchoté, secret. On fait un joli paquet et zou ! chargez la mule, elle ne comprend pas encore, alors, pourquoi se gêner...
Au milieu de tout cela, quelques uns, beaucoup, essaient de vous inculquer l'élémentaire pour faire de vous une femme (un homme pour toi bien sûr, commence pas à faire ton macho de service)

Alors l'école, l'église, le catéchisme, la confesse et la messe, la 1ère communion et la seconde , celle là où suprême récompense, tu as enfin le droit de goûter le corps du fils......on va pas s'étendre hein ? parce que moi, quand même je dois bien vous l 'avouer, toute à mon extase catho, j 'ai été un petit peu déçue, si !!! Un peu collant le corps là, un peu fade même.. AH! excusez moi mais c'est vrai ! Et puis le curé nous l'avait tellement baillé belle, que je m'attendais à être toute illuminationnée moi, comme un arbre de noël.. non, rien, j'étais pareille, sauf l'arrière goût de l'hostie... Même en revenant chez moi, vêtue encore de la blanche robe virginale, symbole de mon acte de foi à Lui, j 'ai pas vu de différences, même pas d'auréole. Rien, vous dis je ! Pourquoi, toi, si ? allez raconte !!

ça te va pas ??? halala ....
quoi de + : ah ! mais si ! j ai 3 fils, les plus beaux, les plus ceci, les plus cela, les plus miens quoi,
sinon....la vie est belle même avec ses "même" et... l'amour existe !!!

Marie N



ELLE SE CACHE

Elle se cache
Derrière les mèches brunes
Masquant son regard noir
Y a bien longtemps qu’à la lune
Personne ne lui conte d’histoires

De la nuit elle sait les frayeurs
Des mains jetées à la fenêtre
Que les grand arbres moqueurs
Agitent pour la faire disparaître

Elle reconnaît chaque endroit
Où les pas font craquer l’escalier
Des maudites marches de bois
La dernière latte du vieux parquet

Elle se cache
Yeux et lèvres scellés
Au creux du ventre
Une lumière pour la guider
Elle devient survivante

Elle connaît d’autres sons
Un autre langage murmuré
À se réciter comme une oraison
Là où elle meurt et renaît

Puis un jour se détache
La peur, immonde tâche
À détruire, dernier clash
Alors
Elle ne se cache plus

Marie N
http://www.mespoemes.net/aplumedelle

PUZZLE

Posté le 18.04.2008 par lescops
GZORMIX

L’auteur du texte ci-après, Gzormix, est né le… 25 juin 2007 en même temps que son blog et n’existe que par lui.
Son but original était d’écrire sa propre biographie, pour suivre la mode.
Seulement comme il venait de naître… il n’a pas insisté.
Alors il a décidé de se lancer dans « l’autobiographie des autres », c’est-à-dire relater des tranches de vies, très particulières, qu’il lui serait donné d’observer… ou d’imaginer. En égratignant, gentiment (quoique…), au passage certains comportements agaçants, voire plus si non affinités.
Qualifié d’obsédé textuel, il assume parfaitement ce qualificatif.
De l’humour à l’humeur, de la dérision à l’ironie, des pensées aux petites annonces, du coq à l’âne, tout se télescope dans un kaléidoscope de mots pour maux dans ses écrits.
Qui se cache derrière Gzormix ?
Bof… personne, insignifiant, une ombre dont personne n’a jamais entendu parler…et c’est bien ainsi.
A moins qu’un éditeur s’intéresse à Gzormix…
http://motzamaux.canalblog.com

Ci-dessous, voici sa meilleure photo… et encore elle a été retouchée par un spécialiste qui l’a nettement améliorée. C’est dire !




















PUZZLE

Le prévenu accusé d’avoir découpé sa femme, n’a pu, quant à lui, être déclaré coupable. La reconstitution n’ayant pas permis aux enquêteurs de rassembler tous les morceaux du puzzle que constitue cette affaire, le jugement s’en est ressenti.

En effet, à l’audience, il n’a pu être vraiment établi que le mari soit l’auteur de cette mauvaise action. A tel point que l’on a pu croire que, s’il n’a pu être confondu par le procureur, il a été confondu par le procureur... avec un autre prévenu qui, lui, n’aurait pas été avisé.

Trop de zones d’ombre subsistent pour que l’affaire puisse être éclaircie.

En particulier, la victime avait les cheveux dénoués, ce qui a posé un problème pour dénouer l’écheveau (Et aussi pour dénouer les chevaux, mais, comme il s’agissait sans doute d’une autre affaire, personne n’en a parlé). Le mari de la victime, confronté à ce délicat problème au cours de la reconstitution, n’avait visiblement aucune disposition pour le résoudre. Il a juré qu'il n'avait jamais touché un cheveu de sa femme ! La victime avait-elle été assassinée avant ou après sa partition ? Y a-t-il eu préméditation ? De plus, l’accusé qui a abandonné son métier de boucher il y a plus de dix ans et son métier de bûcheron il y a quatre ans, avait-il conservé suffisamment la main pour mener la tâche ardue que constitue ce crime ?

S’il s’agit bien d’un crime !

Une autre reconstitution sera tentée dans quelques mois pour vérifier si, après tout, il ne s’agit pas d’un banal suicide. Le fait que la tronçonneuse ait été retrouvée au domicile de la victime, à portée de sa main droite, semble accréditer cette thèse puisqu’on sait que cette femme était droitière, alors que son mari est gaucher. Que tous les autres morceaux du corps aient été dispersés aux quatre coins de la ville pourrait alors être attribué à un mauvais plaisantin, ou à un chien errant.

L’instruction de l’affaire a repris et continuera encore. Jusqu’au moment où elle sera en mesure de repasser son examen. Notamment, les enquêteurs devront interroger les vingt deux mauvais plaisantins répertoriés ainsi que les deux cent dix chiens errants de la ville.

Le juge chargé de l’affaire a déclaré qu’il entendait bien n’être muselé par personne au cours de l’enquête. Bien [COLOR=blue]qu’il n’ait pas cité de nom, tout porte à croire qu’il faisait allusion à la directrice de la SPA locale, qui est bien connue pour être « forte en gueule » et pour ne pas lâcher facilement le morceau. On pense qu'elle s'est déjà portée partie civile pour défendre l'honneur des chiens, alors que ceux-ci n'ont pas encore reçu leur convocation du juge.

La presse a dû se contenter de cet os à ronger. « Aucune hypothèse n’a été rejetée et aucune piste ne sera écartée » a déclaré en guise de conclusion le juge chargé de l'affaire. Il a ajouté qu'il avait toute confiance dans le flair du commissaire Braque, bien connu pour être un fin limier.

Devant une telle résolution, à défaut d’une résolution de l’affaire, on ne peut que saluer le courage et la sagacité des responsables de l'enquête et de l’instruction.

Mais tout porte à croire que le prévenu s’en tirera bien, malgré sa tentative d’évasion ratée.

De toute façon, en dernier ressort, c’est la justice qui tranchera.

Gzormix
http://motzamaux.canalblog.com

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PARTIR SOUS D’AUTRES LATITUDES

Posté le 05.04.2008 par lescops
Marie-France DAUBIGNY alias Eden BLU

Je suis née à Villerupt (54) en LORRAINE, j'habite l'OISE(60), je suis artiste, mise en musique par 15 compositeurs, Je suis auteur membre adhérent SACEM, auteur de contes enfants, de poésie, d'une pièce de théâtre « L ALZHEIMER DU RIRE AUX LARMES » vous pouvez en lire un extrait sur mon site voir lien ci-dessous mais aussi sur le site proscenium, auteur d'essais de romans, auteur chansons
vous pourrez me découvrir sur mon site personnel
http://www.membres.lycos.fr/edenblues


l'album de FANNY FRAISSE sur lequel j'ai un titre « CONJUGUER LE VERBE MENTIR » sort, il est en vente sur le site de FANNY FRAISSE
3 autres de mes titres sont retenus pour le prochain album de FANNY

l'album avec l'association SOS PAPA sur lequel il y aura 2 de nos titres « L’ APRES AMOUR » et « J AI SI MAL » compositeur PAUL MAHONI/auteurs JOHNNY BRECKE/MARIE FRANCE DAUBIGNY sortira bientôt

LE single SOURCE DE VIE avec 2 titres « CETTE PLUIE ME BARBOUILLE » et « ELLE EST » sera lui aussi dans les bacs
http://md.musique.com un lien pour écouter les chansons
nous sortirons ensuite un autre single BRAVER LES INTERDITS
Puis un cd de 17 titres album de PAUL MAHONI

Il y a un de mes titres « JE VEUX DE L ESPOIR » sur l'album du groupe CALYPSO « Naissance d'une fée » qui lui est dans les bacs depuis un an et 2 de mes titres sur le cd TEMPOEME 2000
Il y aura un de mes titres « EMMENE MOI » sur le prochain album du groupe TRIOK
Le compositeur Franck Lacaille prépare un prochain album et a retenu plusieurs de mes textes qu'il met
actuellement en musique

Ma pièce de théâtre l'alzheimer du rire aux larmes a été partiellement jouée dans l'oise par la troupe l'ART SCENE le 10 novembre 07 et sera rejouée toujours dans l'oise
J'essaie de caser la pièce en intégralité, elle est actuellement en lecture auprès d'une trentaine de troupes ( Belgique, Canada, Suisse et France)

Un premier clip du projet Elixir a été tourné début novembre 07 il est en ligne sur le site http://rock-opera.org

PARTIR SOUS D’AUTRES LATITUDES

Ici le temps est pourri
Il m’a dit
Sortons couverts
Moi avec mon esprit tordu
J’ai pensé aux capotes
Je me suis dit chouette
Séance couette
J’avais tout faux
Il parlait d’ombre saisonnière
De perte de lumière
Il envisageait parapluie
Jolie balade sous la pluie

Partir sous d’autres latitudes
Gagner le soleil
Partir sous d’autres latitudes
Rien n’est plus pareil
C’est un autre ciel

Ici tout est en berne
Il m’a dit
Sortons couverts
Alors je suis tombée des nues
J’ai les idées qui trottent
J’ai pensé super chouette
Séance couette
J’obtiens zéro
Il voulait juste sans manière
M’enlever mes œillères
M’inviter sous son parapluie
Pour regarder tomber la pluie

Partir sous d’autres latitudes
Gagner le soleil
Partir sous d’autres latitudes
Rien n’est plus pareil
C’est un autre ciel

Eden BLU
http://mariefrancedaubigny.musique.com
http://www.membres.lycos.fr/edenblues

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TIBÉTAIN

Posté le 05.04.2008 par lescops
GÉRARD SALERT

Nourri par les chansons de Georges Brassens, Léo Ferré, Jean Ferrat, Maurice Fanon, Henri Tachan .... je me suis tourné très jeune vers le domaine de l'écriture jusqu'à commettre quelques livrets et recueils dont un consacré à des balades à travers la ville de Marseille où je réside après plus de trente ans passés dans la capitale.
D'autres plus intimistes ou plus goguenards tel ce livret sur plus de cent métiers l'ont accompagné.

A partir de 2000, mon écriture a revêtu la forme classique de la chanson pour vous emmener aux confins de l'univers amoureux de Louis Aragon, des contrées de l'absurde chères à Raymond Devos ou encore de la truculence propre à Pierre Perret.
J'espère que le fil de votre écoute ou celui de votre lecture vous procurera suffisamment de plaisir pour faire connaître mon blog autour de vous et pourquoi pas vous donnera l'envie d'habiller quelques textes de cette si belle parure que constitue la musique afin de les faire sortir de leur rayon et de les entendre s'envoler de vos lèvres tels de légers papillons.

Pardonnez les voix amateurs comme la mienne qui sont la cause évidente de cette recherche d'interprète. J'espère qu'elles n'arrêteront pas votre écoute mais vous inciteront à désirer inclure ces chansons dans votre répertoire.
En vous souhaitant un bien agréable moment en ma compagnie sur
http://salertchansons.centerblog.net



TIBÉTAIN

A ces altitudes extrêmes
Il est dur d'être à la hauteur
Et le yack à faire la laine,
Le lait, le beurre est un bonheur.
Paysans, fermiers et bergères
Ont la tête dans les nuages
Comment donc être terre à terre
Quand jeunes, ils sont déjà sages.

Le ciel à portée de leurs mains
Ils ont les Dieux comme voisins
Et sous l'étoffe d'un lama
Ils réincarnent le Bouddha.

La terre est ronde, il faut tourner
Pour s'accorder à l'univers
Et tout autour des lieux sacrés
La kora trace l'itinéraire.
Bien attentifs à leur karma,
Ils tournent la roue du Darma
Et des moulins dont les prières
Sans aile s'envolent par les airs

Le ciel à portée de leurs mains
Ils ont les Dieux comme voisins
Et sous l'étoffe d'un lama
Ils réincarnent le Bouddha.

Le souffle des Dieux est puissant
Pour écouter avec le vent
Les mantras marmonnés tout bas
Dans les monastères et stuppas.
Là comme ailleurs rien n'est acquis
Et les fidèles se font ermites:
Un bol de potcha, de bouillie
Et des khatas sont des mérites.

Le ciel à portée de leurs mains
Ils ont les Dieux comme voisins
Et sous l'étoffe d'un lama
Ils réincarnent le Bouddha.

Le "Pot-alla" sur la colline
Sans un seul musulman domine
Et face aux palais rouge et blanc
S'allongent mille pénitents.
Les bonnets jaunes loin des "Han"-nes
Tirent la langue en se croisant
Et pour bien éclairer les âmes
Les lampes à beurre brûlent l'encens

Le ciel à portée de leurs mains
Ils ont les Dieux comme voisins
Et sous l'étoffe d'un lama
Ils réincarnent le Bouddha.

Gérard SALERT

ce texte est à la recherche d’une musique

Khata l'écharpe d'offrande au Bouddhas,
Karma: destinée pour la réincarnation
Darma: Destin écrit sur la roue
Potcha: Thé au beurre rance de yack
Han: Dynastie chinoise ayant pris possession des terres tibétaines
Bonnets jaunes: Branche de boudhisme d'où sont issus les dalaï lamas et qui se tiraient la langue en signe de reconnaissance
Kora: Circumambulation autour d'une enceinte sacrée.
Mantras: prières et psaumes

http://salertchansons.centerblog.net

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UN JOUR, LA MUSIQUE ! ...

Posté le 28.03.2008 par lescops
Frédérique GIANOLLA

Je suis née le 28 Novembre 1966 à Gardanne dans les Bouches du Rhône, mais j’ai toujours vécu à Trets dans le 13 également.
Passionnée de musique, je pratique le piano depuis très longtemps, j’ai d’ailleurs fait des études musicales au Lycée Paul Cézanne à Aix en Provence, où j’ai décroché mon Bac A3 (Musique). J’ai ensuite suivi les cours à la Fac de musique toujours à Aix en Provence où j’ai décroché un DEUG.

Ne trouvant pas de boulot dans la musique, je me suis dirigée vers l’informatique où j’ai décroché un diplôme d’Analyste Programmeur.
Depuis Janvier 1994 je travaille au Syndicat Intercommunal du Haut de l’Arc situé à TRETS où je m’occupe du secrétariat et de tous les documents à taper sur ordinateur.
J’écris des poèmes et des textes depuis l’âge de 12 ans environ. Je suis membre de la SACEM en tant qu’auteur depuis Août 1999.

je viens d'écrire un livre, Un jour, la musique ! ...
pour le commander http://frederique_gianolla.publibook.com
Frédérique Gianolla

Suite à la mort de ses parents, l’existence de Mathilde, cinq ans, vole en éclats. Alors en vacances en Provence chez ses grands-parents maternels, la fillette se replie de longs mois sur elle-même. Le temps aidant, entourée par des êtres affectueux et solidaires, l’enfant parvient toutefois à faire son deuil et se plonge avec délices dans les joies de la musique, à laquelle son grand-père l’a patiemment initiée. Un constat s’impose alors peu à peu pour la petite fille puis l’adolescente : elle sera une pianiste concertiste reconnue internationalement. A la fin de ses études secondaires, Mathilde intègre donc le Conservatoire de Paris, découvre avec angoisse l’âpreté de la vie parisienne et estudiantine, avant d’être remarquée par un célèbre chef d’orchestre, Franck Lieutaud, conquis par ses qualités d’interprète. Mais seulement par elles ?

Premier roman de Frédérique Gianolla, « Un jour, la musique ! » retrace le parcours artistique et amoureux d’une jeune femme qui n’a que trop fait l’expérience du deuil et de la perte. La romancière, elle-même musicienne, relate ainsi le devenir de Mathilde qui, emportée par ses sentiments et sa passion, ne désarme pas et affronte les multiples tempêtes qui jalonnent sa vie. Empreint de romantisme, ce roman aux personnages attachants et généreux se veut lumineux, éclairé par le soleil de la Provence, et bercé par les notes aériennes des compositeurs classiques.

UN JOUR, LA MUSIQUE ! ...
( extrait )

L’année de repos de Mathilde s’est écoulée et ils doivent remonter à Paris avec Franck, car ils doivent reprendre leur travail respectif ! Mathilde a eu tout le temps de travailler son piano et est tout à fait prête pour son concert !

Celui qu’elle devait assurer lorsqu’elle a eu sa rupture d’anévrisme ! Elle a arrêté ses cours au conservatoire car elle veut se consacrer à sa carrière de pianiste. D’ailleurs Xavier lui a concocté une tournée mondiale qui durera un an et demi !

Elle donnera un concert tous les deux soirs et visitera en tout dix-huit pays différents ! Elle parcourra le monde entier et restera un mois dans chaque pays ! Franck s’est arrangé pour calquer sa tournée sur celle de Mathilde, afin qu’ils puissent être le plus souvent ensemble et ainsi profiter l’un de l’autre. Ils sont vraiment ravis de cette initiative et remercient chaleureusement Xavier qui est l’instigateur de tout cela ! Xavier se réjouit pour eux et leur promet de venir les voir et leur rendre une petite visite de temps à autre !
Enfin arrive le grand jour pour Mathilde ! Celui où elle doit donner son premier concert solo à Paris ! La salle est archi comble. Victorine et Juliette sont venues pour l’occasion. Eléonore et Guillaume sont là aussi ! Ainsi que Franck qui est venu embrasser sa bien-aimée dans sa loge, avant le concert et lui souhaiter bonne chance !

Mathilde est très émue ! Elle a le cœur battant et est resplendissante ! Elle est tout de rouge vêtue !

Elle a une longue robe rouge ! Des chaussures à talon assorties, ainsi que ses boucles d’oreilles, son collier et son bracelet. Franck la trouve sublime et lui dit.

Enfin Mathilde sort de sa loge, monte en scène et commence à jouer son premier morceau. Tout à coup il n’y a plus aucun bruit ! On entend à peine les gens respirer ! C’est magique ! Comme à chaque fois que Mathilde joue, le charme opère !

Elle enchaîne les morceaux, les uns derrière les autres sans s’arrêter et récoltant une salve d’applaudissements à chaque fois qu’elle termine un morceau !

Son concert dure deux heures, sans compter les cinq rappels qu’elle effectue avec une joie immense !

Il se crée une ambiance féerique, magique et enchanteresse ! Elle est aux anges ! Même dans ses rêves les plus fous, elle n’aurait jamais imaginé qu’elle aurait autant de succès ! Jamais ! Toute la soirée durant elle pense à son grand-père ! Elle lui dédie son concert en entier ! C’est grâce à lui tout ça ! C’est lui qui est à l’origine de sa passion et de sa vocation pour la musique ! Elle regrette sincèrement et amèrement qu’il soit parti trop tôt et qu’il ne soit pas là ce soir pour assister à son triomphe !

Enfin, arrive la fin du concert. Avant d’interpréter son dernier morceau elle se lève du piano, va au devant de la scène, s’adresse à son public et leur dit :

- Le dernier morceau que je vais vous interpréter maintenant, je le dédie à la mémoire de mon grand-père qui est décédé ! C’est lui qui me l’a joué la première fois que je l’ai entendu, j’avais cinq ans ! Je ne connaissais rien à la musique ! C’est grâce à mon Papé que je suis là devant vous ce soir et c’est en hommage à lui que je vais tenter de vous interpréter : « La Polonaise Héroïque », de Frédéric CHOPIN ! C’était son morceau préféré et c’est également le mien. Ma grand-mère est là dans la salle et je lui dédie à elle aussi.

Retournant au piano et s’asseyant elle ajoute à voix basse avant de commencer à jouer :

- C’est pour toi Papé ! Je sais que là où tu es, tu me vois, tu m’entends et tu me protèges ! Merci Papé !

Et elle entonne, héroïquement le morceau de Frédéric CHOPIN !

Le silence est encore plus impressionnant que pour les autres morceaux. On sent un immense respect du public pour ce morceau que Mathilde interprète en hommage à son grand-père décédé !

Jamais elle ne l’a joué comme cela ! Avec brio et maestria ! Elle est impressionnante de technique, de doigté, de volubilité et de sentiment ! Elle l’interprète avec tout son cœur et toute son âme ! Elle met toutes ses tripes, tout ce qu’elle a en elle, au plus profond d’elle-même dans ce morceau !

Le public ne se trompe pas et lui fait une véritable ovation (qui va durer dix minutes non stop !), se mettant debout, applaudissant à tout rompre et la rappelant cinq fois par la suite !

Avec joie elle revient les cinq fois et leur joue quatre morceaux qu’elle ne leur a pas encore joué et termine son concert en leur interprétant en ultime morceau : « La Polonaise Héroïque » de Frédéric CHOPIN !

L’émotion est encore plus forte !

A l’issue du concert, Xavier monte sur scène et dit au public :

- Bonsoir, Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs ! Nous désirons vous remercier du fond du cœur pour l’accueil que vous avez réservé à Mademoiselle Mathilde Saint-Laurent pour son premier concert solo à Paris ! Sachez que si vous le désirez vous pourrez acheter le CD que Mathilde a enregistré et qui contient tous les morceaux qu’elle a interprétés ce soir ! Plus un bonus. Mathilde se fera un plaisir de vous les dédicacer. Un conseil, faites vite, il n’y en n’aura pas pour tout le monde je pense !
Sous un tonnerre de bravos et de hourras ! Xavier descend de la scène !

Mathilde est déjà attablée et commence à dédicacer ses CD !

Elle les vendra tous ! Son premier concert fut un véritable triomphe ! Et ce n’est que le début ! Cela ira crescendo lors de sa tournée !

Une semaine après son concert à Paris, Mathilde commence sa tournée ! Elle commencera à New York, aux Etats-Unis et se terminera à Milan, en Italie ! Franck l’accompagne ! Sa tournée commence aussi ! Ils vont avoir leurs deux tournées en parallèle ! En effet ils seront dans les mêmes villes et pays en même temps, joueront à un jour d’intervalle l’un de l’autre ! Ils pourront se voir plus souvent. Pas tous les jours, évidemment ! Mais assez souvent ! Ils sont très heureux ainsi tous les deux !

Franck et son orchestre ont également beaucoup de succès ! Ils récoltent le même triomphe que Mathilde et cela durera du début à la fin de la tournée !

********************

Cette tournée a passé à la vitesse de l’éclair ! Mathilde et Franck, projettent de prendre du recul après cela et d’aller s’installer en Provence dans la maison des grands-parents de Mathilde où ils comptent bien construire leur nid douillet et y avoir des enfants ! Ils en veulent plusieurs mais ils ne savent pas combien pour l’instant ! Ils auront tout le temps d’y réfléchir le moment venu !

Pour le moment il leur reste encore deux concerts avant de pouvoir penser à rentrer chez eux pour se reposer ! Ils n’auront pas volé leur repos ! Ce sera mérité !
Le soir de la dernière arrive pour Mathilde ! Elle a lieu en Italie, à Milan ! Elle obtient un triomphe phénoménal encore plus grand que les autres fois ! C’est incroyable !

Rentrée chez elle, à son hôtel, elle écrit le poème suivant :
...

Frédérique Gianolla
http://frederique_gianolla.publibook.com

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UNE SORTE DE BLUES

Posté le 22.03.2008 par lescops
DANIELLO

J'écris depuis l'âge de 14ans : poèmes, nouvelles, arrangement théâtral, romans, théâtre, et je dessine aussi, et j'aime faire des photos... énormément lire et j'adore le cinéma....
J'aime les voyages, la mer, le soleil, l'ombre aussi, la pluie, les matières

je travaille depuis plus d'un an sur un roman et que j'ai quelques projets de contes ou d'écrits pour les enfants des premières tentatives en quelque sortes... comme le facteur cheval pour son palais kitsch et bien mon écriture est un passe temps après le travail au quotidien


LA POÉSIE EST PARTOUT ET DANS TOUS SES ÉTATS

Je veux faire partager au-delà des textes qui pour certains seront beaux ou horribles magnifiques ou sans intérêt, cette sensation particulière et spéciale que l'on peut parfois ressentir. Il s'agit d'une drôle de chimie et de réaction.
Comme un moment d'intense émotion durant un concert de jazz où le saxo nous entraîne vers son univers onirique.
Comme après un film nostalgique à la magie puissante où nous aimerions encore 1 minute ou 1 heure ou toujours ressentir ce trouble délicieux.
Comme après la lecture d'un livre transportant et sublimant qui nous ouvre des pensées et un monde inconnus.
Ce petit szet, cette petite bulle qui nous colorent un peu la vie.
La vision par delà les apparences du monde poétique serait mon cadeau pour vous parfois en écrivant un poème photo, ou un texte image, par aussi un dessin ou une photo et aussi par un article ou un message sur ce que je perçois comme poétique. Ma seule volonté est de vous faire un peu voyager et un peu rêver et c'est tout.
Alors bon voyage...

Daniel Schmitt dit DANIELLO
http://daniello.centerblog.net


UNE SORTE DE BLUES

Dix jours ou une heure,
Le silence goutte à goutte,
Une petite tumeur
Fait du bruit dans la soute.

Maligne, coquine, colorée,
Elle vire dans les yeux
Son rythme chamarré.
La tête implose avec un masque piteux.

L’unique proprio de ce vieux cargo
Se sent bien vieux
Et il aspire au repos
Il ne reluit pas, morveux.

Mais les mots sifflent et dansent
Jouent et cognent, choquent
Le verbe magique et le qualitatif
Rétif se draguent. C’est jouissif.

Un petit son tendre
Et il se cambre
Le stylo glisse
Sur cette peau lisse

Elle est blanche et douce
Avec des lignes bleues
Et cette mine s’émousse

Une fois, deux fois, cent fois
Ils font l’amour
Le poète et la poésie sur la feuille de papier.

C’est comme cela qu’ils prennent leur pied.

DANIELLO
http://daniello.centerblog.net

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LA LISTE DES COPS 2008

Posté le 19.03.2008 par lescops
les premiers « Cops » de la série 2008 sont
Betty SÉRÉ DE RIVIÈRE ( conteuse et illustratrice )
http://lescops.centerblog.net/4156917-CURIOTIN--UN-DROLE-DE-LUTIN
Denis OLLIER ( poète et parolier )
http://lescops.centerblog.net/4221936-POESIE-ET-MUSIQUE
Virginie MARINO ( A.C.I. et écrivain )
http://lescops.centerblog.net/4310664-A-LA-VIE--A-L-AMOUR
DANIELLO ( poète, photographe, dessinateur … )
http://lescops.centerblog.net/4387562-UNE-SORTE-DE-BLUES
Frédérique GIANOLLA ( parolière et écrivain )
http://lescops.centerblog.net/4451155-UN-JOUR--LA-MUSIQUE
Gérard SALERT ( poète et auteur de textes de chansons )
http://lescops.centerblog.net/4527057-TIBETAIN
Marie-France DAUBIGNY ( auteur de contes, chansons, romans … )
http://lescops.centerblog.net/4527084-PARTIR-SOUS-D-AUTRES-LATITUDES
GZORMIX ( auteur )
http://lescops.centerblog.net/4657048-PUZZLE
Marie N ( poètesse )
http://lescops.centerblog.net/4732638-ELLE-SE-CACHE
Loeizig Ehouarne ( A.C.I. )
http://lescops.centerblog.net/4795925-AMER-AMERIQUE

d’autres vont suivre tout au long de l’année

bonne lecture
Bernard Pichardie

tous les textes sont présentés avec l'autorisation des auteurs
tous les textes présents sur ce site sont propriété de leurs auteurs

extrait art. L. 335-2 du code de la Propriété Intellectuelle : Toute édition d'écrits (...) imprimée ou gravée en entier ou en partie, au mépris des lois et règlements relatifs à la propriété des auteurs, est une contrefaçon ; et toute contrefaçon est un délit.

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À LA VIE, À L’AMOUR

Posté le 15.03.2008 par lescops
VIRGINIE MARINO

Dix ans après sa longue hospitalisation, Virginie Marino livre ici avec courage et sincérité son combat contre l’anorexie.
Le témoignage émouvant d’une jeune fille qui n’avait pas décidé de maigrir !
(Préface du Dr Jean-Marc Delfieu, nombreuses photos et illustrations de l’auteur)

Virginie Marino est née en 1979 dans les Cévennes.
C’est à l’âge de quinze ans qu’elle est hospitalisée pendant plusieurs mois pour anorexie.
Aujourd’hui auteur / interprète et maman épanouie, elle a décidé de mener un véritable combat contre cette maladie, en particulier à travers des actions de prévention en milieu scolaire…

pour en savoir plus et commander le livre
http://www.vaincrelanorexie.com/site

À LA VIE, À L’AMOUR

extrait du livre

Est-ce que j’ai choisi ou est-ce que j’ai subi mon hospitalisation, moi-même je ne le sais pas très bien... Toujours est-il qu’à trente-quatre kilos, cela semblait s’imposer. Après avoir tenté pendant plusieurs semaines de m’alimenter correctement, j’ai fini par admettre, découragée, que je ne voyais pas d’issue à mon problème. Aussi bien dans la nourriture que dans mes activités quotidiennes, je n’avais plus envie de rien…

Je suis donc rentrée dans le service du professeur B. ce matin, après qu’une chambre s’y soit libérée. Tout s’est passé très vite. Le téléphone a sonné, mes valises ont été préparées dans l’urgence, puis je me suis retrouvée dans une ambulance direction Montpellier…
Quand je suis arrivée, une infirmière m’a accueillie et m’a accompagnée dans une petite salle où se trouvaient trois jeunes filles qui ont tourné vers moi leurs grands yeux tristes et leurs joues creusées. J’ai eu l’impression d’arriver à une réunion des alcooliques anonymes ! Mais elles n’étaient pas alcooliques et elles s’appelaient Dalila, Gaëlle et Ingrid…

Virginie MARINO

Alors qu’elle est l’agent artistique des Fous Chantants d’Alès, c’est en 2003 que Virginie enregistre ses deux premiers titres personnels.
Ses chansons sont très vite diffusées par plusieurs radios régionales et elle est alors sollicitée pour de nombreux spectacles et concerts.

Membre de la SACEM depuis janvier 2005, elle écrit alors son premier livre (Avant que la mort ne nous capture…) qui paraît cette même année et dont la moitié du tirage se vend en quelques mois seulement!

Virginie enregistre dès lors son premier album (Star à connerie) qui sort en octobre 2006 avec le concours du Ministère de la Jeunesse, et écrit pour plusieurs jeunes artistes (aussi bien en France qu’au Canada).

Après la sortie de son deuxième livre, un témoignage sur l’anorexie, elle s’apprête aujourd’hui à reprendre le chemin des studios d’enregistrement tout en se préparant pour une tournée acoustique à travers la France…
http://www.virginiemarino.com

voici le texte d'une prochaine chanson

MON ENFANT

Je ne boirai pas, je te promets,
Et je ne rentrerai pas tard,
Ne t’inquiète pas pour ma santé,
Pas besoin d’en faire toute une histoire !
Voilà ses derniers mots d’amour,
Je ne me souviens même plus des miens,
Oh, j’ai dû lui dire comme toujours :
« Bonne soirée et à demain ».
Ca fait trois ans qu’il est parti,
Certains me diront : c’est la vie…

Quand ne plus l’entendre rire
Est ce qui me fait le plus mal !
Comment réapprendre à vivre
Quand la vie même se fait banale ?
Il était mon air, mon sang,
Rien ne sera plus comme avant.
Mon enfant.
Mon enfant.
Mon enfant.

J’ai décroché le téléphone,
Qui peut appeler à cette heure-là ?
Au bout du fil c’était un homme
Et je ne connaissais pas sa voix.
Après je ne sais plus très bien
Ce qu’il m’a dit ni ce que j’ai fait,
Il n’est resté que le chagrin
De l’inconscience qui l’avait tué.
Cela fera trois ans demain,
Certains diront : c’est le destin…

Quand ne plus l’entendre rire
Est ce qui me fait le plus mal !
Comment réapprendre à vivre
Quand la vie même se fait banale ?
Il était mon air, mon sang,
Rien ne sera plus comme avant.
Mon enfant.
Mon enfant.
Mon enfant.

Virginie MARINO

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