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Nom du blog :
lescops
Description du blog :
Les "Cops" de Bernard ... mes invités se présentent et présentent un texte
Musique



Catégorie :
Blog Art
Date de création :
01.03.2007
Dernière mise à jour :
01.11.2009

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LES MATINS BLANCS

Publié le 29/09/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie
LES MATINS BLANCS
Jocelyne FAGOT

Jocelyne Fagot est infirmière et elle exerce sa profession depuis plusieurs années.

Un jour, elle a eu l’idée de rassembler quelques faits authentiques, des anecdotes, des témoignages, pour raconter une histoire qu'elle a entièrement inventée.
Toute ressemblance (avec une personne, un fait) ne serait qu’une pure coïncidence.

Blog Internet
http://lesmatinsblancs.blogs.fr
Une infirmière peut-elle être romancière ?

LES MATINS BLANCS

Sonia jeune fille contemporaine, asociale, au caractère fort, entreprend des études d’infirmières.
L’apprentissage est laborieux et, sans foi, Sonia doit lutter contre l’envie permanente d’abandonner. Pourtant, elle obtient le diplôme d’état mais en aucun cas ne modifie sa façon de penser. Elle reste distante, insensible et rebelle.

Sonia exerce sa profession avec froideur et détermination dans un service de chirurgie aux chroniques ahurissantes.
Elle n’imagine pas qu’une petite fille va modifier son caractère et ouvrir son cœur, un cœur plein de secrets qu’elle va passionnément dévoiler à un personnage au regard troublant. Peu à peu, Sonia se transforme grâce à l’amour fou d’un homme qui lui offre la démesure, l'exaltation et la folie, jusqu’au jour où elle va se trouver dans l’obligation de faire un choix ultime et inévitable.

extrait du livre

La jeune fille s’installa confortablement à l’entrée de leur petit abri et contempla le paysage.

Les flancs des deux montagnes se réunissaient en une gorge tapissée de sapins. Quelques couleurs bronze d’automne persistaient en ce mois de mars. La pluie avait cessé. Des voiles de nuages caressaient les arbres verts et une clarté opaque se teinta dans le sillon de la vallée. Puis le paysage disparut, noyé d’un brouillard cotonneux. Une rangée de conifères se profila à nouveau balayé par une semblable vague de bruine. Des cortèges de nuages se succédèrent masquant puis dévoilant les collines qui disparurent totalement. Le paysage entier avait disparu. Le brouillard persista un moment, isolant la montagne qui perdit tous ses repères. Puis, les brumes se dissipèrent lentement, laissant deviner une masse sombre qui s’éclaircit à mesure que le vent se levait. Une grosse vague de nuées s’éloigna, remplacée par une autre et encore une autre. Soudain, le rideau s’ouvrit, découvrant des sapins relevant la tête. La montagne semblait respirer. Des brumes s’élevèrent telles des signaux indiens et les flancs se dégagèrent rapidement. Deux petits nuages décidèrent de s’accrocher aux parois. Ils tinrent bon. Quelques volutes s’incrustèrent au sommet. Puis un rayon de soleil apparut et tel un projecteur, il darda sur les collines, un éclairage vif. Un faisceau de lumière replaçait les sapins sur la scène de la nature.

pour acheter le livre
http://www.amazon.fr
ou http://www.theles.fr

CHORUS

Publié le 21/09/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie
la revue CHORUS est en danger
http://www.chorus-chanson.fr


APPEL URGENT DE CHORUS
AUX AMOUREUX DE LA CHANSON

Pour bien peu de chose (voir éditorial joint), en tout cas comparativement aux soucis récurrents de la « grande presse », Chorus (Les Cahiers de la chanson) se retrouve brutalement en situation de disparaître. Journal indépendant, véritable défi aux produits formatés, privé de tout appui capable de l'aider à franchir sa mauvaise passe actuelle, son n° 61 de l'automne – quinze ans jour pour jour après le n° 1 du 21 septembre 1992 (Chorus sort toujours le premier jour de chaque saison) – risque en effet d'être le dernier.

Pour tenter d'éviter ce qui serait une vraie catastrophe non seulement pour son fidèle lectorat mais aussi pour la filière musicale française et francophone, nous voilà donc contraints de lancer un appel à l'aide tous azimuts.

Dans la pratique, il manque aujourd'hui à ce titre considéré comme « l'organe de référence de la chanson dans l'espace francophone » (on parle généralement de « bible de la chanson francophone » à son propos !) seulement 2000 abonnés supplémentaires. Oui, RIEN QUE 2000 abonnés de plus pour continuer à exister en toute indépendance éditoriale, Chorus étant le seul périodique de la francophonie à traiter de la chanson dans tous ses états – c'est-à-dire tous styles musicaux et générations confondus, du patrimoine aux talents en herbe.

Témoin et acteur de la chanson, fort d'un « capital historique » de quinze ans (sans parler du mensuel Paroles et Musique qui lui fit la courte échelle de 1980 à 1990), Chorus est pourtant au bord du naufrage. Voilà pourquoi nous n'avons d'autre choix que de lancer ce cri d'alarme. Car aujourd'hui, oui, Chorus a besoin qu'on vole à son secours !

CONCRÈTEMENT COMMENT AIDER CHORUS ?

1) ABONNEMENTS :
Vous pouvez vous abonner (si vous achetiez Chorus jusqu'à présent dans le commerce) et/ou offrir des abonnements à des amis (France : 47 euros/an, Dom-Tom, UE et Suisse : 56, autres pays : 61 ; soutien : au choix...).

2) ANCIENS NUMÉROS :
Vous pouvez agir immédiatement en commandant d'anciens numéros pour compléter votre collection personnelle et/ou faire découvrir Chorus, l'éclectisme musical des « Cahiers de la chanson » étant tel que vous trouverez toujours des numéros correspondant aux goûts de vos relations : voir liste des numéros et des dossiers disponibles dans la pièce jointe (des offres préférentielles, incitatives à la découverte sont spécialement proposées).

Tout cela est le plus simple et le plus rapide à mettre en oeuvre, mais n'exclut aucune autre possibilité de soutien : nous restons à l'écoute de toute suggestion de nature à permettre à Chorus de poursuivre sa traversée au long cours.

Fred et Mauricette Hidalgo (fondateurs) et la Rédaction de Chorus :
François Blain, Marie-Agnès Boquien, Michel Bridenne, Thierry Coljon, Yannick Delneste, Jean-Claude Demari, Bertrand Dicale, Serge Dillaz, Damien Glez, Olivier Horner, Michel Kemper, Marc Legras, Daniel Pantchenko, Jean Théfaine, Stéphanie Thonnet, Michel Trihoreau, Michel Troadec, Jacques Vassal, Francis Vernhet, Albert Weber.
http://www.chorus-chanson.fr

MADHYA

Publié le 21/09/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie
MADHYA
Bernard BLUTEAU
Parolier

Dès l’âge de 13 ans, il écrit ses premiers poèmes et reçoit les encouragements de Joseph KESSEL qu’il rencontre à Orthez.
1985 et 1987 publication de deux recueils de poèmes
“Mariage de poupée” et “Amantine”
Auteur de pièces de théâtre, de scénarios, de nouvelles et de contes.

Ses interprètes
Anaëlle,Babalou, Eric Daunis, David Dess, Sophie France, Laëtitia Harel, Isabella, Claude Maravenne, Jackie Marsala, Jean Baptiste Mersiol, Dany N, Christophe O’Neil, Philippe Satory, Fabienne Tanguy, Zac Orange, Frédérique Zoltane, Jean Luc Wattebled

Sur des musiques de Paul GLAESER
(Chanteur-humoriste pour “Rien à Cirer” sur
France-Inter en 1994 avec Laurent RUQUIER - auteur-compositeur, producteur et réalisateur de disques)

blogs
http://bernardbluteau.spaces.live.com
http://www.myspace.com/195152388

MADHYA (Bernard Bluteau/Paul Glaeser)

Tu courbes le dos
Et les pieds dans l’eau
Tu n’as pas le temps de vivre
Il te faut avancer au fond des rizières
De toute façon, tu ne sais pas lire
Mais tu veux chanter et dire tes prières,
Personne ne te dérange
Te baigner seule, dans les eaux du Gange
Malgré la foule, tu es solitaire

Madhya, dans les faubourgs de Calcutta
Petite fille, tu pleures tout bas
Les champs de riz, les champs d’oubli
Madhya, je garderai au fond de moi
Tous tes silences et tous tes cris
Peut-être un jour, viendra l’amour
Sans bruit...

Ton cœur est sec depuis la mousson
Tu as pleuré l’eau des rizières
Et le fleuve sacré qui s’avance
Rempli de fleurs, porte tes prières
Elles viendront pour toi, ces autres saisons
Tu en oublieras l’enfance
La petite lampe, dans le temple, brûle
Au voyage, d’âmes funambules...

Madhya, dans les faubourgs de Calcutta
Petite fille, tu pleures tout bas
Les champs de riz, les champs d’oubli
Madhya, je garderai au fond de moi
Tous tes silences et tous tes cris
Peut-être un jour, viendra l’amour
Sans bruit...

pour écouter ce titre : http://www.myspace.com/195152388

MES CHÂTEAUX ANGEVINS

Publié le 15/09/2007 à 12:00 par lescops

LILIKEN

Entre chanson et musique de chambre, Liliken a tissé un répertoire tout en nuances, fait de mystère et de raffinement, de profondeur et d'élégance, de douceur et de violences mêlées.
La poésie et l'énergie qui se dégagent au fil des mots et des harmonies nous entraînent sur des zones troubles à la lisière du rêve et de la mélancolie, où chaque chanson est comme un tableau impressionniste.

On y voit défiler des paysages intérieurs aux couleurs de l’enfance («Les hortensias») ; le décor embrumé d’une ville de Bohème («Prague») et le portrait embué de Camille Claudel dans ses derniers jours («L’Âge mûr»). Au crépuscule qui s’allonge sur la campagne («Loin des villes») font écho les reflets changeants de la femme aux deux visages («Mes châteaux angevins »).

Mais un concert de Liliken, c’est aussi tout un monde naturaliste de végétaux et de petites bêtes qui se dévoile, et où percent par surprise des étincelles de dérision et de sensualité («Les huîtres», «Chrysalide»).
L'album Loin des villes a reçu le soutien de l'ADAMI.

contact : liliken@cegetel.net
blog http://liliken.magicrpm.com
vidéos : http://www.myspace.com/liliken

MES CHÂTEAUX ANGEVINS
(C. Fortin / S.Porte)

Il est l’heure de tourner la page
D’oublier mes mots d’enfant sage
De calibrer tous mes sourires
De retenir tous mes soupirs

Il est l’heure de regagner la plage
Temps de refermer mon visage
De déposer mon lourd bagage
D’essayer de nouveaux corsages

Il est l’heure de me rendre opaque
De ne plus sauter dans les flaques
De garder pour moi mes remarques
De rentrer enfin dans vos marques

Je vais ouvrir mon parapluie
Ne plus penser qu’à mes soucis
Ne plus jamais vous dire oui
Me réveiller la nuit

Je ne suis plus la fille que vous aimiez
Le temps passé me rattrape en vain
Il me reste la nuit pour m’évader
Visiter mes châteaux angevins

C’est l’heure d’avoir peur de l’orage
De craindre les mauvais présages
De se lever de bon matin
De penser au bon voisinage

Il est l’heure du thé entre amies
Des tapis, des coussins jolis
De tricoter son gilet de survie
C’est l’heure de soigner sa folie

Il est l’heure de tourner la page
D’oublier mes mots d’enfant sage
De parler de tout et de rien
Comme les gens biens

J’ai replié mon parapluie
J’vais déverrouiller mon armure
Et donner mon âme en pâture
A mes regrets chéris

Je ne suis plus la fille que vous aimiez
Le temps passé me rattrape en vain
Il me reste la nuit pour m’évader
Visiter mes châteaux angevins
Je ne suis plus la fille que vous aimiez
Le temps passé me rattrape en vain
Il me reste la nuit pour m’évader
Visiter mes châteaux angevins
Visiter mes châteaux angevins…
… les châteaux angevins.

PETITES BOUCLES

Publié le 08/09/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie

Philippe THIVET

Auteur selon l’humeur, parolier au gré des rencontres.
Textes poétiques à lire avec un petit air dans la tête,
textes de chansons en quête d’existence
ou déjà partis voler de leurs propres ailes,
par la voix de leurs interprètes.

De côtés cœur en côtés colères,
de clair de lune en météo interplanétaire,
venez en cette terre des hommes
croiser pêle-mêle quelques fantômes
et autres personnages plus ou moins attachants.
Embarquez à bord de notre montgolfière,
pour faire plus ample connaissance avec l’auteur,
et vous tenir informés de ses nouvelles collaborations.

Je vous invite à découvrir mon petit univers
et mon parcours au clair de la Terre,
sur http://philippe.thivet.free.fr
Dans l’attente de vous.
Philippe Thivet

PETITES BOUCLES

Petites boucles dans le soleil
Tes cheveux fins s’envolent au vent,
Tu te débats avec une abeille,
« Au secours papa l’objet volant ».
Ta main serrée fort sur mes doigts,
Et que je vole pour un instant,
Tes yeux tout ronds levés vers moi
M’ouvrant si grande ton âme d’enfant.
Tes jambes nues courent dans les herbes,
Château branlant sur ce chemin,
De-ci de-là ton rire en gerbes,
Et l’on dévale main dans la main.

Petites boucles dans le soleil
Tu as stoppé pour une fleur,
Si maladroite tu m’émerveilles
A la cueillir avec ton cœur.
Cadeau volé tu redemandes
Une fraise des bois, une myrtille,
Toute barbouillée ta bouche gourmande
M’offre un baiser trace de ma fille.
Quand fatiguée ou comédienne,
Tu as gagné, je deviens cheval,
Je suis Pégase, tu es ma reine,
Et l’on reprend notre cavale.

Petites boucles entre mes doigts
Ne filez pas, ne filez pas.

Petites boucles dans le soleil
Tu chantes si fière le petit refrain,
Qu’on avait écouté la veille
Dans cette chanson que j’aime bien.
Ce petit présent jeté au hasard
Tu redeviens soudain boudeuse :
Tu ne veux plus jouer, y a un canard
Qui s’est glissé dans ta berceuse.
Tes petits traits de caractère
Où tu t’affirmes petite fille,
Je les aimerais même en colère,
Et l’on retrouve nos yeux qui brillent.

Petites boucles dans le soleil
Tes cheveux fins s’envolent au vent,
Dans le souffle de cette planète vieille
Tu tiens ma main pour un instant.
Peu importe ce vieux caillou
Fais-moi y croire encore un peu,
Chasse au trésor pour un bisou,
Viens mettre encor mes joues en feu.
Que cet été, que ce printemps,
Durent à jamais dans nos mémoires,
Comme un pied de nez qu’on ferait au temps
Laissant l’adulte dans son tiroir.

Petites boucles entre mes doigts
Ne filez pas, ne filez pas.

Petites boucles dans le soleil
Que ta main serrée fort sur mes doigts,
Que tes « mon papa », ces mots de miel,
Ne soient jamais pour autre que moi.

Philippe THIVET

http://philippe.thivet.free.fr

ENFANT DISPARU !

Publié le 01/09/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie

Claudine BERGER

Je suis Présidente, infirmière de métier, je cours partout le téléphone à la main, rouspète, ordonne, organise, aide, accompagne...
mais me calme dès que je suis en présence d'un enfant et hurle comme une louve devant toutes les graves violations des droits de l'enfant.
Je suis aussi la webmiss des sites de l'association.
Mes mots : Rien est plus beau que le sourire d'un enfant, rien ne justifie une guerre ... la violence physique, morale ou sexuelle envers les enfants est inqualifiable et impardonnable.

Association loi 1901 N° 0783012058 Déclaration à la sous-préfecture de Saint-Germain-en-Laye. (Les Yvelines -Ile de France) le 2/O9/2004
No de parution au Journal Officiel: 20040038 - Paru le: 18/09/04
L'association Humanité sans Frontière - Le Soleil Blanc à pour objet :

- Une source de sensibilisation sur la situation des enfants et des femmes dans le Monde, informer et promouvoir les droits de l'enfant et de la femme par l'intermédiaire de ses sites Web, ses écrits, conférences dans les écoles et maisons de quartier.

-Un centre d'informations, d'orientation, d'aide aux démarches administratives, et d'accompagnement, auprès des jeunes, des femmes, et des familles en difficulté, sur le terrain, en servant de passerelle vers les Services sociaux, médicaux, scolaires et associatifs .

- Accompagner et apporter un rayon de soleil aux enfants en situation de précarité isolés par la maladie, l'hospitalisation et le handicap. En apportant une aide concrète, individuelle et personnalisée à ces enfants en soutenant également les familles

Mais son action ne se limite pas à sa région, c'est pourquoi avec Amnesty International et l'UNICEF en suivant leurs directives, informations et conseils, HSF/Le Soleil Blanc participe à des actions militantes axées vers toutes les graves violations des droits de l'enfant et de la femme du monde entier.

Ses sites Web

Site de l'association : Défense des droits de l'enfant : http://www.premiumorange.com/lesoleilblanc/

Forum de discutions et d'entraide et d'informations sur toutes les graves violations des droits de l'enfant "Les enfants invisibles" http://lesenfantsinvisibles.forumactif.info/

Le regard de Claudine : site personnel pour défendre les femmes : http://perso.orange.fr/chez.claudine/ Sur ce site vous trouverez mes passions, mes coups de gueules, mes combats et tout mon petit Monde avec mon regard : Le regard des femmes, car avant d'être fondatrice et présidente d'une association je suis une femme et une maman.

Forum de discutions et d'entraide et d'informations sur toutes les graves violations des droits de la femme "Les femmes invisibles" http://lesfemmesinvisibles.exprimetoi.net

Forum d'aide à la famille et aux adolescents, de discutions avec notre regard sur notre Monde actuel "Famille pour vous"
http://famillepourvous.discuforum.info/index.php

ENFANT DISPARU !

Mon petit, je te chercherai toujours
Sans repos toute ma vie,
Sans relâche, jour et nuit,
Mon petit, j'attendrai ton retour

Comme l'oiseau, tu reviendras
Trouver le repos dans ton nid
Et chercher l’oubli
Tout contre moi, entre mes bras.

Mon petit, je te chercherai toujours
Sans repos toute ma vie,
Sans relâche, jour et nuit,
Mon petit, j'attendrai ton retour

Qu’es tu devenu mon enfant ?
Ange qui chante dans le ciel
Ou démon qui danse dans un bordel ?
Es-tu encore vivant ?

Mon petit, je te chercherai toujours
Sans repos toute ma vie,
Sans relâche, jour et nuit,
Mon petit, j'attendrai ton retour

Mon cœur est si lourd
Il bat tristement
Où es tu mon amour ?
Tu n’avais pas dix ans

Mon petit, je te chercherai toujours
Sans repos toute ma vie,
Sans relâche, jour et nuit,
Mon petit, j'attendrai ton retour

Le téléphone sonne,
J’écoute en vain
Hélas ce n’est rien
Peut être demain… !

Mon petit, je te chercherai toujours
Sans repos toute ma vie,
Sans relâche, jour et nuit,
Mon petit, j'attendrai ton retour

Claudine BERGER

LE RAP DU HOMARD

Publié le 24/08/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie


Pierre SHASMOUKINE

BONJOUR,
Bernard me demande de me présenter
mon lieu: GORODKA, et moi Pierre Shasmoukine à ses amis, alors voilà :

Je suis plasticien, et pour donner vie à ma toute personnelle Philosophie:
"le trans-social est un individu qui ne peut se situer dans aucune des catégories sociales, psychologiques ou idéologiques, où nous avons tendance à nous enfermer du 1èr cri au dernier soupir....
Ce n'est certes pas un asocial, mais un chercheur qui contribue au développement de sa société. Mais, pour lui, pas d'étiquettes..."

C'est pour cela, qu'en 1970, j'ai donné mon premier coup de pioche sur le flanc d'une colline en plein bois, sans eau, sans électricité, sans habitation...la création du lieu Gorodka.

A ce jour de 2007, à Gorodka et ses Folies plastiques ne sont pas destinées au plaisir d'un seul, mais érigées en concept: créations, loisirs, pédagogie.
A gorodka 8 galeries d'art contemporain, parcours d'oeuvres dans la nature, ateliers, habitation-hébergement...
A gorodka, beaucoup de possibilités.
A gorodka, beaucoup de projets,
Gorodka ouvert au public....
une importante exclusion locale aussi, mais toujours portes ouvertes à projets et partenaires.

Pour en savoir plus: http://www.gorodka.com
Merci de votre visite

Avis
Ou ... La peinture et son acheteur...

Beaucoup plus de personnes achètent un canapé à 50 000 F pour leur cul,
beaucoup moins achètent des peintures à 20 000 F pour leur esprit.
Et pourtant aujourd’hui, une peinture tout comme un canapé,
peut s’acheter avec un crédit gratuit.
Ce qui signifie qu’avec une bonne gestion de votre budget
et un bon arrangement du vendeur,
l’esprit et le cul sont financièrement conciliables.
Pour le côté pratique et convivial,
il me paraît évident qu’il y a synergie totale entre le canapé et la peinture.
Rester debout devant une peinture accrochée sur un mur
est inconfortable et passéiste.
Rester assis sur son canapé devant un mur vide
vous rendra irrémédiablement idiot.
Parlez-en à votre concessionnaire peinture habituel,
qui vous mettra directement en contact avec l’artiste.

LE RAP DU HOMARD

Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.

Le pêcheur, le restaurateur, le baffreur,
ne lui donnent pas un radis,
lui prennent la vie
pour se faire leur beurre.

Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.

Dans l’espoir de meilleurs soirs,
il vote pour un pote.
Ensuite le politique le nique.
L’administration lui donne des frissons...
que le racket lui lâche les baskets !

Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.

On enlève la poussière des étagères,
on met à la place de nouvelles paperasses.
Les lois deviennent fatrasses,
les décrets lui bloquent les idées.
S’il fait des efforts pourtant,
le homard s’incruste assez...

Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.

On trouve le phoque mignon et loufoque.
On trouve le homard laid et crustacé.
Et comme ce n’est pas assez,
il est le roi du vent froid en attente d’eau bouillante.
Pour le homard c’est la poisse,
car dans l’attente, il angoisse.

Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.

Le phoque s’en moque,
Brigitte Bardot le trouve beau.
Le homard en à marre,
au fond de l’eau où il a son lit,
il se demande ou est son délit.
Débit de l’eau, débit de lait,
délit de vie, délit de laid.
On fait des chansons de ses frissons.

Le phoque s’en moque,
le homard en a marre.

Le monde est indifférent à ses déboires.
Et pendant qu’il est mangé,
les hommes se servent à boire.
Parce qu’il est différent
et parce qu’il est laid,
il est même soupçonné
jusque sous le couteau du gros cuistot
et devant des caméras qui ne le voient pas,
d’être en plus un méchant gros.

Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.

Par contre,
si l’on jette le phoque dans l’eau bouillante devant les caméras,
à côté du couteau qui le tranchera,
qui dans la foule dira : « je m’en moque ! ».

Le homard en a marre.
Pour Bardot, il n’est pas petit veau.
Pour Laguiller, il n’est pas ouvrier.
Chacune défend son chacun.
Injustice est là pour qui dira
un plus un égal un.

Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.

Il ne devrait pas venir si près de l’homme,
qui n’est pas qu’un mangeur de pommes,
et rester caché sous son lit,
au fond de sa mare.
C’est son délit, c’est sa faute.
Alors pas de cris, pas de paroles trop hautes.

Si le phoque s’en moque,
le homard en a marre.

Et ce sera son dernier mot,
avant d’aller cuire dans l’eau.
Car sur la casserole,
il y a un couvercle pour lui couper la parole.

Et le phoque se moque
du homard qui en a marre.

© Pierre Shasmoukine 2000
http://www.gorodka.com

LETTRE D’AILLEURS

Publié le 18/08/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie
LETTRE  D’AILLEURS
Michèle GARANCE

Pianiste, accompagnatrice, auteur
Je me suis rendu compte au fil des ans
Que le meilleur de mon talent
est d’habiller les textes de musique

J’ai travaillé ainsi avec plus de 20 paroliers
Qui m’ont confié leurs textes les plus variés.
Nourrie de Barbara, Léo Ferré, Anne Sylvestre,
Mon style est plutôt « romantique »
Et il y a peu de batterie dans mes compos !

J’aime les beaux textes, bien écrits, originaux,
Qui m’incitent à écrire des musiques
hors des sentiers battus

Au commercial, je préfère le beau.

Mon site : http://www.michelegarance.net
On peut écouter dix titres complets sur http://michelegarance.hitmuse.com

J’habite à HYERES (Var) dominé par un château d’où est prise la photo
Mon compagnon Jean-Claude VERDURE assure un travail de prise de son et d’arrangements.
Il réalise également des dessins d’animation divers.

Le texte suivant, dont j’ai écrit paroles et musique au cours d’un stage, a reçu une « mention honorable » au concours de la chanson poétique organisé par « l’académie des jeux floraux »

LETTRE D’AILLEURS

C’est de mon île
Où s’est perdu le soleil
Où j’ai perdu le sommeil
Que je t’écris

Je pense à toi
De l’autre bout de la terre
Je te revois, légère
Et je souris

Je porte en moi des souvenirs de perles rares
L’éclat d’un phare
Miroir de nuit

Tant que nos mains joueront sur l’orgue des vagues
A ton rivage
A nos envies

Comme un bijou
Une auréole de soleil
S’était faite boucle d’oreille
Contre ton cou

Et nos cafés
Prenaient le goût de la mer
Dans le vent ta robe claire
Semblait danser

Je porte en moi des images d’ambre marine
Encre de Chine
Plume mouillée

Je veux écrire pour toi tous mes paysages
Leurs ombres sages
Leur goût d’été

Et je voyage
Renversant le sablier
De nos folies partagées
Dans leurs mirages

Je pense à nous
Aux parfums de la mémoire
Embrasée de piments rares
Et de vin doux

Je porte en moi des musiques venues d’ailleurs
Des cordes qui pleurent
Des refrains amis

Tant que mes mains joueront sur l’orgue des vagues
A ton rivage
A notre vie

Michèle GARANCE

FRANGINE

Publié le 11/08/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie

Claudio ZARETTI

Claudio ZARETTI est Italo-suisse et c'est autour du Lac Léman qu'il fait ses premières scènes en tant qu'auteur-compositeur-interprète. Finaliste au Festival de la Chanson à Spa (Belgique) en 83.

En 84 il joue au Paléo festival de Nyon. Pendant quelques années passées à Lyon, il se mettra à étudier un peu (sérieusement ?) la musique, c'est là qu'il étudiera la basse électrique à l'AIMRA et à l’ENM de Villeurbanne.
Pendant quelques années il chantera avec un groupe dans les pubs "faisant les saisons "hiver et été avec un répertoire composé principalement de "reprises" anglo-saxonnes et françaises « tout terrain » pour la course aux cachets.

En 2003 il reprend goût à l'écriture et à la composition, et construit son nouveau répertoire d'auteur-compositeur. Plusieurs scènes en solo où le timbre de sa voix et la qualité des paroles conquièrent le public des café-concerts.

En 2005 il revient s'installer à PARIS, chantant dans la plupart des lieux à chansons, au contact du public, son répertoire à la guitare et à l’harmonica. Une belle complicité a démarré en automne 2005 lors de l'enregistrement du 1er album : Je sais d'où je viens", Bernardo Claus est à la deuxième guitare.

1er Album JANVIER 2006 : « Je sais d’où je viens » Un CD de 11 Titres
"NOUVEAU" SORTIE 2ème Album MAI 2007 « Puisqu’il faut un jour » 12 Titres avec Michel Melcer : piano et basse, Bernardo Claus : guitare, et Claudio Zaretti : Voix et Guitare.

http://www.myspace.com/claudiozaretti
http://www.claudiozaretti.com
courriel : claudiozaretti@aol.com
Claudio Zaretti : 24 Rue Dugommier - 75012 Paris

FRANGINE

Depuis que tu es partie c’est le silence à table
Y a maman qui a mal vieilli papa est exécrable
Moi je viens de moins en moins je prétexte les études
Je prends tout ça de loin depuis qu’il y a ta fugue

Hé frangine qu’est-ce qui te prend
De jouer la fille de l’air
De prendre la clé des champs
Sur un coup de colère
Un coup d’colère

Depuis que tu es partie tout le monde cherche à comprendre
Et chacun donne son avis les mots ne sont pas tendres
Oh si jamais tu y penses fais-nous signe à l’occasion
Car c’est fou comme une absence remplit le vide d’une maison

Hé frangine qu’est-ce qui te prend
De jouer la fille de l’air
De prendre la clé des champs
Sur un coup de colère
Un coup d’colère

Depuis que tu es partie y a toujours ta chambre
Le poster au dessus du lit Bob Marley sa feuille de chanvre
Et la tête à Che Guevara sa révolution permanente
C’est vrai qu’y en a des combats pour une adolescente

Hé frangine qu’est-ce qui te prend
De jouer la fille de l’air
De prendre la clé des champs
Sur un coup de colère
Un coup d’colère.

Claudio ZARETTI

LE « MANQUÉ » DE LA MÉMÉ

Publié le 02/08/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie
LE « MANQUÉ » DE LA MÉMÉ
Marion NAZET

Historienne et gastronome, Marion NAZET a fait publier plusieurs livres dont
NOËL PROVENÇAL
CUISINE ET FÊTES EN PROVENCE
aux éditions ÉDISUD

La « Couqueto » a fêté en 2005 son quatre-vingtième anniversaire.
Marion en fait partie depuis octobre 1936 et donne des cours de cuisine depuis décembre 1975

LE « MANQUÉ » DE LA MÉMÉ
( Lou « manca » de la Mémé )

11 œufs
500 grammes de sucre en poudre
250 g de fécule
1 paquet de levure
1 zeste d’orange

Mettez les jaunes d’œuf dans un saladier avec le zeste et le sucre.
Tournez doucement pendant un quart d’heure, ajoutez la fécule, mélangez bien, puis les blancs montés en neige très ferme, enfin la levure.
Mettez au four doux ( 165° ) dans une tourtière beurrée et saupoudrée de sucre, pendant une quarantaine de minutes.
J’ajoute que ce « manqué » était toujours très réussi par ma grand-mère !...

Recette de Marion qui figure dans l’Almanach des Provençaux 2005
Collection « Reflets de Terroir » Éditions CPE

LA COUQUETO
12, rue de la Bibliothèque
13001 Marseille
permanences le mardi de 17h30 à 19h00
sauf pendant les vacances scolaires
04 91 42 35 66

jeune âge le mardi à 17h00
cours de provençal le lundi à 18h00
cours de musique le lundi à 18h30
danse le vendredi à 17h45
cours de cuisine le 1er jeudi du mois
à 14h30 et à 19h00
http://membres.lycos.fr/ffm/couqueto.htm