Publié le 06/12/2007 à 12:00 par lescops
Publié le 30/11/2007 à 12:00 par lescops
Publié le 25/11/2007 à 12:00 par lescops
Publié le 16/11/2007 à 12:00 par lescops
Publié le 08/11/2007 à 12:00 par lescops

Serge BERTHET
ETAT : Auteur Compositeur
HISTORIQUE : auteur et compositeur depuis de nombreuses années, j'ai à mon actif une quarantaine de chansons ( musiques et textes ). J'ai longtemps écrit pour moi-même, mais au fil des rencontres, l'idée de partager mon écriture avec d'autres s'est imposée. Adhérant à la SACEM, je me suis investi dans la création de cet espace afin de promouvoir le fruit de mes inspirations.
INFLUENCES : mon univers se ballade essentiellement entre Pop, Rock et Chanson Française. Tout me touche: un rythme, une mélodie, une atmosphère, une voix, un texte ou simplement l'énergie d'une chanson.
OBJECTIF: n'ayant pas d'expérience de la scène, mon travail s'oriente surtout vers la collaboration avec des interprètes qui, pour leur part, n'écrivent pas ou peu.
Vous êtes interprète, vous avez un projet concret et recherchez un partenaire sérieux...
Parcourez mes œuvres et n'hésitez pas à me contacter.
Lors de votre visite, découvrez quelques photos fixant des instants qui ont émaillé mon parcours artistique.
Je laisse également à votre disposition, quelques liens utiles ou affectifs.
http://sergeberthet.com
MIROIR FUMIGÈNE
Dans le brouillard fumigène
Si seule, au milieu de la scène
Elle balance son désespoir
Sous le feu des néons noirs
Le corps drapé dans ses rêves
Elle laisse monter, monter la sève
Puis quand son visage s’enflamme
Elle voudrait tant être femme
Plantée devant son miroir
Elle se trouve pareille tous les soirs
Elle peigne et repeigne ses cheveux
Et se regarde droit dans les yeux
Où est la star maintenant
Où est le charme dans ces cheveux blancs
Les années ont passé trop vite
Trop d’espoirs d’un soir, trop de fuites
Et puis elle attend le silence
Qui viendra lui ronger les sens
Car cette fois encore, dans ses draps
Le sommeil ne viendra pas
C’est trop tard, bien trop tard
Serge Berthet
http://sergeberthet.com
http://www.myspace.com/sergeberthet

Publié le 29/10/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie

PHOENIXIA
extrait de VOLS, VIOLS, VIOLENCES et VÉRITÉS
Calvaire d'une enfant
Pourquoi être nés ?
Si nous n’avons que de la misère.
Mes parents ont leur lit dans la même chambre que nous.
Des fois, ma mère parle doucement à mon père. Cela dure un moment. Puis tout à coup, il se met à crier sur elle, l’insulte ! Puis il se lève et lui tape dessus.
La lumière s’allume ! C’est un vrai cauchemar. Tout le monde est réveillé en sursaut ! Mon père est là, dans son caleçon long, gris de crasse
Il fait le tour du lit s’approche de ma mère. Et cela repart : les injures, les coups sur ma mère, les craquements de sa mâchoire. Sa tête qui se cogne dans le mur. Mon père lui serre la gorge avec une main et il cogne avec l’autre. Les coups sonnent mou. C’est horrible. Le sang lui coule du nez et de la bouche.
« La pauvre».
À chaque fois, j’ai les yeux qui me sortent de la tête. Je tremble de partout ! Le cœur serré, j’ai l’impression qu’il tape dans mes poumons. J’ai peur. Un jour ils vont se tuer.
Quand est-ce que cela va se terminer ? (Jamais !).
La violence, cette même violence continuera d’être présente dans ma vie plus tard ! Bien plus tard, lorsque je serais femme.
Dans ma vie d’adulte, je subirais et revivrais les mêmes choses, les mêmes peurs. Et toutes les douleurs de ma mère, je vais les revivre des centaines de fois.
Mais pas en spectateur, « oh non » se sera à la même place que celle de ma mère.
Avec un mari alcoolique, le plus vicieux, le plus monstrueux, le plus violent des hommes. Et aussi tous ces sadiques qui vont venir barrer ma route.
J’ai mal et j’aurai toujours mal.
« Qui pourra m’aider à oublier ». « Qui pourra m’aimer pour ce que je suis ».
Je sais que je ne suis pas grand- chose, mais je ne ressemble pas à mes parents. JAMAIS. Je ne suis pas leur fille. Ils m’ont trop fait souffrir, trop rejeté.
Par leur faute, ma vie va être un enfer. (Toute ma chienne de vie).
Et toi, mon grand frère, tu as tellement honte de la vérité, que tu la refuses. Jusqu'à dire que je ne suis pas aller à l’assistance publique. Tu veux vivre une vie sans tache, mais toi-même tu n’es rien du tout. Tu n’as rien fait de ta vie, comme nos parents.
« Mais bordel, regarde nos photos à la loupe et tu verras se que tu refuses de croire ».
Nos habits noirs de crasse sur nos cols. Aucun sourire sur nos visage d’enfants, sauf celui de la mère et en plus, elle est super bien habiller, maquillé. Nous les morveux, nous ne sommes même pas à notre place sur cette photo.
Les petits, nous sommes obligés de voler dans les jardins et devant les devantures des magasins.
Valérie GIBON-BAZAN
PHOENIXIA
Je suis née à Puteaux hauts de Seine en 1951 …
J’ai autoproduit un album de 12 titres, « Pourquoi ? »
le C.D. est en vente actuellement
j'ai fait un autre album de 15 titres intitulé, « Rêves noirs et blancs »
pas encore produit car je ne trouve pas d'endroit pour le faire enregistrer correctement.
On peut me joindre sur
http://www.myspace.com/valeriephoenixia
http://phoenixia.vox.com
http://phoenixia.musicblog.fr
Publié le 21/10/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie

Jean-François AUCLAIR
http://jfauclair.vip-blog.com
LA BIO
Originaire de Normandie, auteur compositeur interprète, c’est dans le Nord Pas-de-Calais qu’il revient sur la scène.
De ses débuts de chanteur en 1970, il retiendra sa participation au spectacle de Michel Fugain "Un jour d’été dans un havre de paix" et quelques galas en Normandie puis vint un temps ou il se fait discret dans la chanson pour élever ses 4 enfants.
Suite à une opération cardiaque, il abandonne son poste de directeur de vente pour se consacré à sa passion la chanson.
Pour se tester il va de karaoké en concours de chant ou il remporte de nombreux prix, en empruntant des titres à S. Reggiani, J. Brel, L. Ferré, et c’est avec un titre phare « le barbier de Belleville « qui emporte l’adhésion du public.
Plutôt que de choisir une voie facile, reprendre les tubes des autres, il part sur l’idée de se trouver son propre répertoire .
Et c’est de ses rencontres avec des auteurs tel que Jean Michel Leleu, Bernard Pichardie, des compositeurs Christophe Roussel, Yves Lecomte, Jean Pierre Lombard et ses propres compositions qu’il prépare son 1er album « au détour de nos vies ».
Chanteur de vie, ou les clichés pris sur le vif dévoilent le quotidien, les joies, les angoisses, ses chansons sont le reflet de ses émotions.
Diseur de mots, enchanteur de notes, la scène est son univers ou il retrouve ce plaisir enfantin de nous raconter nos histoires.
LA DISCOGRAPHIE
2006 single 2 titres le barbier de Belleville - le blues du businessman
2006: single 2 titres je vis de toi - bobo la vie
Octobre 2007 - Nouvel album 12 titres :
Je vis de toi - Bobo la vie - Clodo - Mon amour mon enfant - Deux cœurs - Au clair de la terre - Rien qu’une femme - Toi sans toi - Matin de mai - Histoire d’amour près du lac de Genève - L’enfant pleure et la canne et le béret qui est un hommage à L’Abbé Pierre.
SES 1ERE PARTIES
Patrick Juvet - La Bande a Basile - Annie Cordy - Les L5 - François Valery - Jean Pierre Mader
CONTACT
Tel 03 21 02 21 39 - 06 98 89 55 04 –
courriel jfauclair@hotmail.fr
Découvrez toute l’actualité de J.F Auclair sur le site
http://jfauclair.vip-blog.com
pour lire le texte de la chanson "Histoire d'amour près du lac de Genève"
http://chantsongs.centerblog.net/2824710-HISTOIRE-D-AMOUR-PRES-DU-LAC-DE-GENEVE
et pour écouter un extrait
cliquer 2 fois sur la petite flèche verte juste en dessous
Publié le 20/10/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie

Olivier PRIVAT
c’est un mélange de styles
(rock, ballade, bossa)
qui façonne mon univers musical
je suis méditerranéen guitariste et chanteur
la mer, les voyages et la vie des autres
ont toujours été une source d’inspiration
pour mes compositions
je vous invite à découvrir mon site
http://perso.wanadoo.fr/olivier.privat
LA VIEILLE
Je me sens si seule aujourd'hui
Dans cet hôpital où l'on m'a mis
Pour un malaise pour un jour
Ici on n' parle pas on s' dit :"Bonjour"
Mes fils sont venus une fois
Je me souviens il y a un mois
J'aimerais revoir mes deux chats
Je pense à eux j' les oublie pas
Mais je me sens si loin de ce monde
On m'interdit de me lever
Ils ont peur que je tombe
Je dois rester alitée
Mon mari est mort à la guerre
Pourtant j'ai fait pas mal de prières
J'aimerais tant retourner à l'église
Prier pour mes enfants et leurs fils
De ma fenêtre, je vois des oiseaux
Souvent j' leur parle de mes maux
Je crois qu'ils me comprennent
Et je les aime car ils reviennent
Mais je me sens si loin de ce monde
On m'interdit de me lever
Ils ont peur que je tombe
Je dois rester alitée
Les infirmières me parlent guère
Elles ont tant de choses à faire
La nuit je me donne à mes rêves
En espérant qu’ ma vie s'achève
Mais j'ai peur pour mes oiseaux
Car demain ils reviendront tôt
j' dois être là pour leur parler
j' dois être là pour les aimer
Mais je me sens si loin de ce monde
On m'interdit de me lever
Ils ont peur que je tombe
Je dois rester alitée
paroles et musique
Olivier PRIVAT
pour ce qui est du texte
pour la petite histoire
je l'ai écrite il y a 15 ans environ
comme quoi l'actualité
rattrape parfois les chansons
site http://perso.wanadoo.fr/olivier.privat
Publié le 14/10/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie
Marie DAURIGNAC TIEMBLO
Passionnée de poésie et d’infographie, je travaille depuis une quinzaine d’années dans le milieu de la petite enfance, ce qui m’a entraînée dans un projet de création d’un recueil ludique mêlant jeux de langage et écrits pour enfants et … adultes aussi ! : "Les Mocandeurs".
De ma rencontre avec l’auteur Pierre Brandao sont nés deux recueils en commun :
"Lucioles Magiques", unissant le verbe et l’image
et "Que savons-nous du monde ? "
Après quelques publications dans diverses revues de poésies, la participation à la préparation de manifestations littéraires, trois ans de présence dans les salons du livre régionaux, quelques essais d’animations tournant autour des jeux de langages...
Je me laisse à nouveau emporter par la brume sur les eaux tranquilles de l’Isle, laissant mes muses s’envoler à l’envi au-dessus de ma campagne périgourdine
et…
Je suis heureuse d’être une cop’ à Bernard et une de ses complices en écriture ...
Marie DT
http://www.myspace.com/marie_dt
VAGUE BLEU NUIT
J'ai le blues en vague bleu nuit
Nuit de trottoir en vers de gris
Il est trop tard
Trop tard pour moi
Je regarde derrière moi
Mon père est toujours là
Le mange-lèvre sur le menton
il va traverser le pont
Allo papa j'ai mal
J'ai mal d'hier
j'ai mal de toi
j'ai mal d'hier
quand t'étais là
J'ai le blues en vague bleu nuit
avec les larmes dans la voix
En flou d'émoi
Enfouissez-moi
Au quatre cent coups de ma vie
Je coule à pic dans la rivière
au fond du verre de l'oubli
avec son harmonica
Allo papa j'ai mal …
J'ai le blues en vague bleu nuit
T'en vas pas j'ai l' blues de toi
Joues moi encore un bout de vie
T'en vas pas
Joues moi encore un bout de vie
un bout de blues
en vague bleu nuit
T'en vas pas.
T'en vas pas
Allo papa j'ai mal
j'ai mal d'hier
j'ai mal de toi
j'ai mal d'hier
quand t'étais là...
Marie DT
http://www.myspace.com/marie_dt
pour découvrir quelques textes co-écrits avec Marie DT :
Afrique amère
http://chantsongs2.centerblog.net/3259066-AFRIQUE-AMERE
Passeur de rêves ( mis en musique )
http://chantsongs2.centerblog.net/2591781-PASSEUR-DE-REVE
.
Publié le 06/10/2007 à 12:00 par Bernard Pichardie

Yves LE GUERN
Poète depuis l’âge de 14 ans, Yves propose sa poésie à qui veut bien la lire au travers d’internet. Sur son site intitulé « Au clair de ma vie », l’auteur propose un parcours de vie, de tous ces instants qui font le quotidien, vu au travers de la loupe poétique, qui permet un éclairage différent et magique de l’existence.
De son premier recueil, poèmes au clair de lune, à son dernier, « La maison de Séron », c’est tout un univers qui s’offre au lecteur avide d’y découvrir les thèmes classiques de la vie, la mort, l’amour et de société. Quelques clins d’œil, des maximes de sagesse, des essais de recherche, font de ce passionné, un auteur passionnant à lire.
Il vit à présent avec Nandy, sa compagne « rencontrée » sur un forum de poésie. De cette rencontre est né un recueil épistolaire, Alpes-Pyrénées, d’une montagne à l’autre.
Il enseigne la lecture aux enfants de l’école primaire et leur transmet la passion des jolies choses.
http://www.poesyves.com
LES GLANEURS
Jadis, ils glanaient dans les champs
Après le riche laboureur
Ramassant en se penchant
Les grains oubliés du moissonneur.
On les appelaient pudiquement
En baissant la voix : "les glaneurs"
Comme si en le disant
On pouvait appeler le malheur.
Aujourd'hui, dès la fin du jour
Ils rôdent et ils attendent
Que se ferme le rideau pour
Trouver dans les poubelles leur provende.
Les invendus, les périmés
Les dates limites de péremption,
Tout ce que la société
N'a pas voulu pour consommation.
Ils prennent des gants et farfouillent
Dans tous ces laissés-pour-compte,
Font leur marché dans ce qui grouille
Et s'enfuient ravalant leur honte.
On les appelle pudiquement
En baissant la voix : "les glaneurs"
Comme si en le disant
On pouvait appeler le malheur.
Lui arrive aussi, bien après,
Quand la cohue s'est envolée.
Il n'a pas de gant et prend son temps
Il sait qu'il en trouvera autant.
Sa maigre pension, les impôts
Et son loyer exorbitant
Un crédit qui lui fait la peau
Petit à petit le gangrenant.
Il a perdu toute honte
Il faut bien vivre ma bonne dame
Les temps sont durs à ce qu'on raconte
Ce n'est qu'un de plus, juste un drame.
On les appelle pudiquement
En baissant la voix : "les glaneurs"
Comme si en le disant
On pouvait appeler le malheur.
vous pouvez retrouver ce texte et bien d’autres sur « Au clair de ma vie » :
http://www.poesyves.com
adresse courriel
le_guern_yves@hotmail.com