Créer un blog Présentation

Nom du blog :
lescops
Description du blog :
Les "Cops" de Bernard ... mes invités se présentent et présentent un texte
Catégorie :
Blog Artiste
Date de création :
01.03.2007
Dernière mise à jour :
18.05.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· - LA LISTE DES "COPS" - (5)
· LA LETTRE DE CHANTSONGS DE L'HIVER 2008 (1)
· LES COPS 07 (37)
· LES COPS 08 (5)
· LES LIENS (22)

Navigation

Accueil
Livre d'or lescops
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· MIROIR FUMIGÈNE
· ENFANT DISPARU !
· DE MON PAYS D’ICI ...
· VAGUE BLEU NUIT
· LA LISTE DES COPS 2007
· AVEC SES GROS SABOTS
· AUPRÈS DE MA BRUNE
· LA LETTRE DE CHANTSONGS DE L'HIVER 2008
· ÊTRE UN HOMME
· CRAYON DE SOLEIL

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

coucou
30.04.2008
bonjour
27.04.2008
Merci
12.04.2008
Super texte !
05.04.2008
bonjour
04.04.2008
Mille Mercis Bernard !
29.03.2008
les copains d'abord
25.03.2008
Merci c'est très sympa
25.03.2008
+++
29.01.2008
++
28.01.2008
Merci
27.01.2008
mon pays
20.01.2008
Merci, Bernard
15.01.2008
être soi tout simplement
13.01.2008
j\'aime bien
10.01.2008
*****JM*****
25.11.2007
bien mais...
23.11.2007
détails supplémentaires
23.10.2007
bonjour Mandii
23.10.2007
tres beau travail
23.10.2007
RSS

Blogs à découvrir :

· tawiti
· carmin
· titofxme
· maelina
· pintadounette
· 12300061238
· artpaul
· billkaulitzbilly
· anonyme81
· cmouez

ELLE SE CACHE

ELLE SE CACHE

Posté le 26.04.2008 par lescops
Marie N
http://www.mespoemes.net/aplumedelle

Écrire ...
Ah ! écrire, la belle affaire
Vous êtes là, tranquilles, avachis dans votre canapé, lisant d’un œil distrait ou peut-être debout entre deux métros, d'un pas pressé et d'un œil agacé, ou bien dans votre bain, dans la mousse parfumée qui.. que....
Reprenons
la belle affaire, disais je
Oui, ricanez si vous le souhaitez, je ne vous entends guère
Vous croyez que c'est facile, que çà vient tout seul peut être...soyons honnête, oui ça vient tout seul, d'un jet comme un souffle expulsé mais pas sans douleur
Je pourrais vous raconter les affres de la page blanche, l'air éthéré, la sainte muse sur moi penchée entre deux vapeurs de brume...oui , ça serait pas mal ça...
Que nenni, je suis comme vous, ou presque, je ne vous connais pas après tout mais j'écris pour vous. Çà vous fait rire ? je m'en doutais, savez-vous ?

J'écris en trempant ma plume (ouais le clavier supporte pas l'eau alors, images, venez à mon secours) dans l'encrier de la mer, amères, jonchée de cadavres, de sang mais colorée par l'azur qui nous la peint de bleu, parfois de vert. Parfois s'y reflètent des étoiles, une lueur pâle, presque un rayon de soleil, quand on reste en surface....sinon, c'est bien noir.
Un trou noir...oui, mais même là, près des sources de souffre que le fond de l'océan laissent échapper, là où aucune lumière ne pénètre, aucune once d'oxygène : la vie existe, microscopique certes, à l'état moléculaire peut être, mais nous mêmes, ne sommes nous pas infiniment petits face à l'univers ? hé oui...
Donc en parlant de moi, avec un petit "m", je parle de toi, de lui, d'elle, de vous tous, de nous quoi.
Au départ, vient la vie. A l'arrivée est la mort. Oui, mais. Mais il y a l'entre deux, cette nébuleuse humanité.
Et moi, j'ai l'honneur d'en faire partie.

Au départ, j'étais une enfant, pas de miracle là dedans, proportionnée tout comme il faut, bébé, ni plus, ni moins. Bon, d'accord, toi, là, qui est en train de penser à ton petit, je te l'accorde le tien est le plus beau du monde. Ne me remercie pas, je te dois bien çà, tu es remboursé du prix payé pour acheter ces pages.
Je suis née un 17 Décembre de l'an 1960, hé oui, l'autre siècle, déjà, diantre !
Dans un petit village du Nord de la France, j'ai pas choisi non plus, merci.
Ne commencez pas ! Je n'ai pas dit que c'était tout gris, que les murs étaient tous rouges, que le ciel était pis qu'un couvercle, que le plat pays (merci Jacques) qu'il y avait du charbon (merci Pierre) et que le soleil était dans le coeur (merci Enrico) et que la misère (pardon Émile)
Oubliez tout çà, ce ne sont que des clichés. Ah bon ?

Mais à cet âge là, on ne sait rien de tout cela, on ne sait que vivre, respirer, manger, dormir et même rêver.. On est là, on sait pas pourquoi, mais on y est bien (pour moi en tout cas, merci, toi, je sais pas, y a des enfances très hard, je sais bien, j'en suis désolée crois le bien, mais là, tout de suite, je te connais pas encore, mais si tu veux, en fin de livre, il y a quelques pages blanches juste pour toi, tu griffonnes ce que tu veux et tu me les envoies. ok ? çà le fait)
ET on grandit, petit à petit, l'air de rien, sans le vouloir même. On se charge de tout ce qui passe, même des souvenirs ancestraux de nos familles respectives, de ce qu'ils disent et surtout, oh ! surtout, de ce qu'ils ne disent pas, ce qui est chuchoté, secret. On fait un joli paquet et zou ! chargez la mule, elle ne comprend pas encore, alors, pourquoi se gêner...
Au milieu de tout cela, quelques uns, beaucoup, essaient de vous inculquer l'élémentaire pour faire de vous une femme (un homme pour toi bien sûr, commence pas à faire ton macho de service)

Alors l'école, l'église, le catéchisme, la confesse et la messe, la 1ère communion et la seconde , celle là où suprême récompense, tu as enfin le droit de goûter le corps du fils......on va pas s'étendre hein ? parce que moi, quand même je dois bien vous l 'avouer, toute à mon extase catho, j 'ai été un petit peu déçue, si !!! Un peu collant le corps là, un peu fade même.. AH! excusez moi mais c'est vrai ! Et puis le curé nous l'avait tellement baillé belle, que je m'attendais à être toute illuminationnée moi, comme un arbre de noël.. non, rien, j'étais pareille, sauf l'arrière goût de l'hostie... Même en revenant chez moi, vêtue encore de la blanche robe virginale, symbole de mon acte de foi à Lui, j 'ai pas vu de différences, même pas d'auréole. Rien, vous dis je ! Pourquoi, toi, si ? allez raconte !!

ça te va pas ??? halala ....
quoi de + : ah ! mais si ! j ai 3 fils, les plus beaux, les plus ceci, les plus cela, les plus miens quoi,
sinon....la vie est belle même avec ses "même" et... l'amour existe !!!

Marie N



ELLE SE CACHE

Elle se cache
Derrière les mèches brunes
Masquant son regard noir
Y a bien longtemps qu’à la lune
Personne ne lui conte d’histoires

De la nuit elle sait les frayeurs
Des mains jetées à la fenêtre
Que les grand arbres moqueurs
Agitent pour la faire disparaître

Elle reconnaît chaque endroit
Où les pas font craquer l’escalier
Des maudites marches de bois
La dernière latte du vieux parquet

Elle se cache
Yeux et lèvres scellés
Au creux du ventre
Une lumière pour la guider
Elle devient survivante

Elle connaît d’autres sons
Un autre langage murmuré
À se réciter comme une oraison
Là où elle meurt et renaît

Puis un jour se détache
La peur, immonde tâche
À détruire, dernier clash
Alors
Elle ne se cache plus

Marie N
http://www.mespoemes.net/aplumedelle


:: Poster un commentaire

Votre nom : *
Votre adresse email : *
Titre du commentaire : *
Votre message : *
Votre centerblog : http://.centerblog.net

Code de validation

CAPTCHA Image

Pour valider votre commentaire, vous devez recopier ci-dessous le chiffre que vous lisez sur l'image à gauche :

 

:: Les commentaires des internautes

bonjour
Posté par rimesoudeprime le 27.04.2008
petite visite.
Lien vers mon blog

coucou
Posté par MarieN le 30.04.2008
qu'est ce que j'étais bavarde ! merci Bernard de me faire une ptite place (ptite étant un euphèmisme)
amitiés


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus