Créer un blog Présentation

Nom du blog :
lescops
Description du blog :
Les "Cops" de Bernard ... mes invités se présentent et présentent un texte
Catégorie :
Blog Artiste
Date de création :
01.03.2007
Dernière mise à jour :
10.05.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· - LA LISTE DES "COPS" - (5)
· LA LETTRE DE CHANTSONGS DE L'HIVER 2008 (1)
· LES COPS 07 (37)
· LES COPS 08 (5)
· LES LIENS (22)

Navigation

Accueil
Livre d'or lescops
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· MIROIR FUMIGÈNE
· ENFANT DISPARU !
· DE MON PAYS D’ICI ...
· VAGUE BLEU NUIT
· LA LISTE DES COPS 2007
· AVEC SES GROS SABOTS
· AUPRÈS DE MA BRUNE
· LA LETTRE DE CHANTSONGS DE L'HIVER 2008
· ÊTRE UN HOMME
· CRAYON DE SOLEIL

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

coucou
30.04.2008
bonjour
27.04.2008
Merci
12.04.2008
Super texte !
05.04.2008
bonjour
04.04.2008
Mille Mercis Bernard !
29.03.2008
les copains d'abord
25.03.2008
Merci c'est très sympa
25.03.2008
+++
29.01.2008
++
28.01.2008
Merci
27.01.2008
mon pays
20.01.2008
Merci, Bernard
15.01.2008
être soi tout simplement
13.01.2008
j\'aime bien
10.01.2008
*****JM*****
25.11.2007
bien mais...
23.11.2007
détails supplémentaires
23.10.2007
bonjour Mandii
23.10.2007
tres beau travail
23.10.2007
RSS

Blogs 7 à découvrir :

· tawiti
· carmin
· titofxme
· maelina
· pintadounette
· 12300061238
· artpaul
· billkaulitzbilly
· anonyme81
· cmouez

MIROIR FUMIGÈNE

Posté le 08.11.2007 par lescops
Serge BERTHET

ETAT : Auteur Compositeur

HISTORIQUE : auteur et compositeur depuis de nombreuses années, j'ai à mon actif une quarantaine de chansons ( musiques et textes ). J'ai longtemps écrit pour moi-même, mais au fil des rencontres, l'idée de partager mon écriture avec d'autres s'est imposée. Adhérant à la SACEM, je me suis investi dans la création de cet espace afin de promouvoir le fruit de mes inspirations.

INFLUENCES : mon univers se ballade essentiellement entre Pop, Rock et Chanson Française. Tout me touche: un rythme, une mélodie, une atmosphère, une voix, un texte ou simplement l'énergie d'une chanson.

OBJECTIF: n'ayant pas d'expérience de la scène, mon travail s'oriente surtout vers la collaboration avec des interprètes qui, pour leur part, n'écrivent pas ou peu.
Vous êtes interprète, vous avez un projet concret et recherchez un partenaire sérieux...
Parcourez mes œuvres et n'hésitez pas à me contacter.
Lors de votre visite, découvrez quelques photos fixant des instants qui ont émaillé mon parcours artistique.
Je laisse également à votre disposition, quelques liens utiles ou affectifs.
http://sergeberthet.com

MIROIR FUMIGÈNE

Dans le brouillard fumigène
Si seule, au milieu de la scène
Elle balance son désespoir
Sous le feu des néons noirs

Le corps drapé dans ses rêves
Elle laisse monter, monter la sève
Puis quand son visage s’enflamme
Elle voudrait tant être femme

Plantée devant son miroir
Elle se trouve pareille tous les soirs
Elle peigne et repeigne ses cheveux
Et se regarde droit dans les yeux

Où est la star maintenant
Où est le charme dans ces cheveux blancs
Les années ont passé trop vite
Trop d’espoirs d’un soir, trop de fuites

Et puis elle attend le silence
Qui viendra lui ronger les sens
Car cette fois encore, dans ses draps
Le sommeil ne viendra pas

C’est trop tard, bien trop tard

Serge Berthet

http://sergeberthet.com
http://www.myspace.com/sergeberthet

VOLS, VIOLS, VIOLENCES et VÉRITÉS

Posté le 29.10.2007 par Bernard Pichardie
PHOENIXIA

extrait de VOLS, VIOLS, VIOLENCES et VÉRITÉS
Calvaire d'une enfant

Pourquoi être nés ?
Si nous n’avons que de la misère.

Mes parents ont leur lit dans la même chambre que nous.
Des fois, ma mère parle doucement à mon père. Cela dure un moment. Puis tout à coup, il se met à crier sur elle, l’insulte ! Puis il se lève et lui tape dessus.
La lumière s’allume ! C’est un vrai cauchemar. Tout le monde est réveillé en sursaut ! Mon père est là, dans son caleçon long, gris de crasse
Il fait le tour du lit s’approche de ma mère. Et cela repart : les injures, les coups sur ma mère, les craquements de sa mâchoire. Sa tête qui se cogne dans le mur. Mon père lui serre la gorge avec une main et il cogne avec l’autre. Les coups sonnent mou. C’est horrible. Le sang lui coule du nez et de la bouche.
« La pauvre».
À chaque fois, j’ai les yeux qui me sortent de la tête. Je tremble de partout ! Le cœur serré, j’ai l’impression qu’il tape dans mes poumons. J’ai peur. Un jour ils vont se tuer.
Quand est-ce que cela va se terminer ? (Jamais !).
La violence, cette même violence continuera d’être présente dans ma vie plus tard ! Bien plus tard, lorsque je serais femme.
Dans ma vie d’adulte, je subirais et revivrais les mêmes choses, les mêmes peurs. Et toutes les douleurs de ma mère, je vais les revivre des centaines de fois.
Mais pas en spectateur, « oh non » se sera à la même place que celle de ma mère.
Avec un mari alcoolique, le plus vicieux, le plus monstrueux, le plus violent des hommes. Et aussi tous ces sadiques qui vont venir barrer ma route.
J’ai mal et j’aurai toujours mal.
« Qui pourra m’aider à oublier ». « Qui pourra m’aimer pour ce que je suis ».
Je sais que je ne suis pas grand- chose, mais je ne ressemble pas à mes parents. JAMAIS. Je ne suis pas leur fille. Ils m’ont trop fait souffrir, trop rejeté.
Par leur faute, ma vie va être un enfer. (Toute ma chienne de vie).
Et toi, mon grand frère, tu as tellement honte de la vérité, que tu la refuses. Jusqu'à dire que je ne suis pas aller à l’assistance publique. Tu veux vivre une vie sans tache, mais toi-même tu n’es rien du tout. Tu n’as rien fait de ta vie, comme nos parents.
« Mais bordel, regarde nos photos à la loupe et tu verras se que tu refuses de croire ».
Nos habits noirs de crasse sur nos cols. Aucun sourire sur nos visage d’enfants, sauf celui de la mère et en plus, elle est super bien habiller, maquillé. Nous les morveux, nous ne sommes même pas à notre place sur cette photo.
Les petits, nous sommes obligés de voler dans les jardins et devant les devantures des magasins.

Valérie GIBON-BAZAN

PHOENIXIA

Je suis née à Puteaux hauts de Seine en 1951 …

J’ai autoproduit un album de 12 titres, « Pourquoi ? »
le C.D. est en vente actuellement
j'ai fait un autre album de 15 titres intitulé, « Rêves noirs et blancs »
pas encore produit car je ne trouve pas d'endroit pour le faire enregistrer correctement.
On peut me joindre sur
http://www.myspace.com/valeriephoenixia
http://phoenixia.vox.com
http://phoenixia.musicblog.fr

Jean-François AUCLAIR

Posté le 21.10.2007 par Bernard Pichardie
Jean-François AUCLAIR
http://jfauclair.vip-blog.com

LA BIO

Originaire de Normandie, auteur compositeur interprète, c’est dans le Nord Pas-de-Calais qu’il revient sur la scène.
De ses débuts de chanteur en 1970, il retiendra sa participation au spectacle de Michel Fugain "Un jour d’été dans un havre de paix" et quelques galas en Normandie puis vint un temps ou il se fait discret dans la chanson pour élever ses 4 enfants.

Suite à une opération cardiaque, il abandonne son poste de directeur de vente pour se consacré à sa passion la chanson.

Pour se tester il va de karaoké en concours de chant ou il remporte de nombreux prix, en empruntant des titres à S. Reggiani, J. Brel, L. Ferré, et c’est avec un titre phare « le barbier de Belleville « qui emporte l’adhésion du public.
Plutôt que de choisir une voie facile, reprendre les tubes des autres, il part sur l’idée de se trouver son propre répertoire .

Et c’est de ses rencontres avec des auteurs tel que Jean Michel Leleu, Bernard Pichardie, des compositeurs Christophe Roussel, Yves Lecomte, Jean Pierre Lombard et ses propres compositions qu’il prépare son 1er album « au détour de nos vies ».
Chanteur de vie, ou les clichés pris sur le vif dévoilent le quotidien, les joies, les angoisses, ses chansons sont le reflet de ses émotions.

Diseur de mots, enchanteur de notes, la scène est son univers ou il retrouve ce plaisir enfantin de nous raconter nos histoires.

LA DISCOGRAPHIE

2006 single 2 titres le barbier de Belleville - le blues du businessman
2006: single 2 titres je vis de toi - bobo la vie

Octobre 2007 - Nouvel album 12 titres :
Je vis de toi - Bobo la vie - Clodo - Mon amour mon enfant - Deux cœurs - Au clair de la terre - Rien qu’une femme - Toi sans toi - Matin de mai - Histoire d’amour près du lac de Genève - L’enfant pleure et la canne et le béret qui est un hommage à L’Abbé Pierre.

SES 1ERE PARTIES
Patrick Juvet - La Bande a Basile - Annie Cordy - Les L5 - François Valery - Jean Pierre Mader

CONTACT
Tel 03 21 02 21 39 - 06 98 89 55 04 –
courriel jfauclair@hotmail.fr

Découvrez toute l’actualité de J.F Auclair sur le site
http://jfauclair.vip-blog.com

pour lire le texte de la chanson "Histoire d'amour près du lac de Genève"
http://chantsongs.centerblog.net/2824710-HISTOIRE-D-AMOUR-PRES-DU-LAC-DE-GENEVE
et pour écouter un extrait
cliquer 2 fois sur la petite flèche verte juste en dessous
Son associé au billet :

LA VIEILLE

Posté le 20.10.2007 par Bernard Pichardie

Olivier PRIVAT

c’est un mélange de styles
(rock, ballade, bossa)
qui façonne mon univers musical

je suis méditerranéen guitariste et chanteur
la mer, les voyages et la vie des autres
ont toujours été une source d’inspiration
pour mes compositions

je vous invite à découvrir mon site
http://perso.wanadoo.fr/olivier.privat

LA VIEILLE

Je me sens si seule aujourd'hui
Dans cet hôpital où l'on m'a mis
Pour un malaise pour un jour
Ici on n' parle pas on s' dit :"Bonjour"
Mes fils sont venus une fois
Je me souviens il y a un mois
J'aimerais revoir mes deux chats
Je pense à eux j' les oublie pas

Mais je me sens si loin de ce monde
On m'interdit de me lever
Ils ont peur que je tombe
Je dois rester alitée

Mon mari est mort à la guerre
Pourtant j'ai fait pas mal de prières
J'aimerais tant retourner à l'église
Prier pour mes enfants et leurs fils
De ma fenêtre, je vois des oiseaux
Souvent j' leur parle de mes maux
Je crois qu'ils me comprennent
Et je les aime car ils reviennent

Mais je me sens si loin de ce monde
On m'interdit de me lever
Ils ont peur que je tombe
Je dois rester alitée

Les infirmières me parlent guère
Elles ont tant de choses à faire
La nuit je me donne à mes rêves
En espérant qu’ ma vie s'achève
Mais j'ai peur pour mes oiseaux
Car demain ils reviendront tôt
j' dois être là pour leur parler
j' dois être là pour les aimer

Mais je me sens si loin de ce monde
On m'interdit de me lever
Ils ont peur que je tombe
Je dois rester alitée

paroles et musique
Olivier PRIVAT

pour ce qui est du texte
pour la petite histoire
je l'ai écrite il y a 15 ans environ
comme quoi l'actualité
rattrape parfois les chansons

site http://perso.wanadoo.fr/olivier.privat

VAGUE BLEU NUIT

Posté le 14.10.2007 par Bernard Pichardie

Marie DAURIGNAC TIEMBLO

Passionnée de poésie et d’infographie, je travaille depuis une quinzaine d’années dans le milieu de la petite enfance, ce qui m’a entraînée dans un projet de création d’un recueil ludique mêlant jeux de langage et écrits pour enfants et … adultes aussi ! : "Les Mocandeurs".
De ma rencontre avec l’auteur Pierre Brandao sont nés deux recueils en commun :
"Lucioles Magiques", unissant le verbe et l’image
et "Que savons-nous du monde ? "

Après quelques publications dans diverses revues de poésies, la participation à la préparation de manifestations littéraires, trois ans de présence dans les salons du livre régionaux, quelques essais d’animations tournant autour des jeux de langages...
Je me laisse à nouveau emporter par la brume sur les eaux tranquilles de l’Isle, laissant mes muses s’envoler à l’envi au-dessus de ma campagne périgourdine
et…
Je suis heureuse d’être une cop’ à Bernard et une de ses complices en écriture ...

Marie DT

http://www.myspace.com/marie_dt
http://www.lespoetes.net/artistes/MADAUTIE.php

VAGUE BLEU NUIT

J'ai le blues en vague bleu nuit
Nuit de trottoir en vers de gris
Il est trop tard
Trop tard pour moi

Je regarde derrière moi
Mon père est toujours là
Le mange-lèvre sur le menton
il va traverser le pont

Allo papa j'ai mal
J'ai mal d'hier
j'ai mal de toi
j'ai mal d'hier
quand t'étais là

J'ai le blues en vague bleu nuit
avec les larmes dans la voix
En flou d'émoi
Enfouissez-moi

Au quatre cent coups de ma vie
Je coule à pic dans la rivière
au fond du verre de l'oubli
avec son harmonica

Allo papa j'ai mal …

J'ai le blues en vague bleu nuit
T'en vas pas j'ai l' blues de toi
Joues moi encore un bout de vie
T'en vas pas

Joues moi encore un bout de vie
un bout de blues
en vague bleu nuit
T'en vas pas.
T'en vas pas

Allo papa j'ai mal
j'ai mal d'hier
j'ai mal de toi
j'ai mal d'hier
quand t'étais là...

Marie DT

http://www.myspace.com/marie_dt
http://www.lespoetes.net/artistes/MADAUTIE.php

LES GLANEURS

Posté le 06.10.2007 par Bernard Pichardie
Yves LE GUERN

Poète depuis l’âge de 14 ans, Yves propose sa poésie à qui veut bien la lire au travers d’internet. Sur son site intitulé « Au clair de ma vie », l’auteur propose un parcours de vie, de tous ces instants qui font le quotidien, vu au travers de la loupe poétique, qui permet un éclairage différent et magique de l’existence.

De son premier recueil, poèmes au clair de lune, à son dernier, « La maison de Séron », c’est tout un univers qui s’offre au lecteur avide d’y découvrir les thèmes classiques de la vie, la mort, l’amour et de société. Quelques clins d’œil, des maximes de sagesse, des essais de recherche, font de ce passionné, un auteur passionnant à lire.

Il vit à présent avec Nandy, sa compagne « rencontrée » sur un forum de poésie. De cette rencontre est né un recueil épistolaire, Alpes-Pyrénées, d’une montagne à l’autre.
Il enseigne la lecture aux enfants de l’école primaire et leur transmet la passion des jolies choses.
http://www.poesyves.com

LES GLANEURS

Jadis, ils glanaient dans les champs
Après le riche laboureur
Ramassant en se penchant
Les grains oubliés du moissonneur.

On les appelaient pudiquement
En baissant la voix : "les glaneurs"
Comme si en le disant
On pouvait appeler le malheur.

Aujourd'hui, dès la fin du jour
Ils rôdent et ils attendent
Que se ferme le rideau pour
Trouver dans les poubelles leur provende.

Les invendus, les périmés
Les dates limites de péremption,
Tout ce que la société
N'a pas voulu pour consommation.

Ils prennent des gants et farfouillent
Dans tous ces laissés-pour-compte,
Font leur marché dans ce qui grouille
Et s'enfuient ravalant leur honte.

On les appelle pudiquement
En baissant la voix : "les glaneurs"
Comme si en le disant
On pouvait appeler le malheur.

Lui arrive aussi, bien après,
Quand la cohue s'est envolée.
Il n'a pas de gant et prend son temps
Il sait qu'il en trouvera autant.

Sa maigre pension, les impôts
Et son loyer exorbitant
Un crédit qui lui fait la peau
Petit à petit le gangrenant.

Il a perdu toute honte
Il faut bien vivre ma bonne dame
Les temps sont durs à ce qu'on raconte
Ce n'est qu'un de plus, juste un drame.

On les appelle pudiquement
En baissant la voix : "les glaneurs"
Comme si en le disant
On pouvait appeler le malheur.

vous pouvez retrouver ce texte et bien d’autres sur « Au clair de ma vie » :
http://www.poesyves.com
adresse courriel
le_guern_yves@hotmail.com

LES MATINS BLANCS

Posté le 29.09.2007 par Bernard Pichardie
Jocelyne FAGOT

Jocelyne Fagot est infirmière et elle exerce sa profession depuis plusieurs années.

Un jour, elle a eu l’idée de rassembler quelques faits authentiques, des anecdotes, des témoignages, pour raconter une histoire qu'elle a entièrement inventée.
Toute ressemblance (avec une personne, un fait) ne serait qu’une pure coïncidence.

Blog Internet
http://lesmatinsblancs.blogs.fr
Une infirmière peut-elle être romancière ?

LES MATINS BLANCS

Sonia jeune fille contemporaine, asociale, au caractère fort, entreprend des études d’infirmières.
L’apprentissage est laborieux et, sans foi, Sonia doit lutter contre l’envie permanente d’abandonner. Pourtant, elle obtient le diplôme d’état mais en aucun cas ne modifie sa façon de penser. Elle reste distante, insensible et rebelle.

Sonia exerce sa profession avec froideur et détermination dans un service de chirurgie aux chroniques ahurissantes.
Elle n’imagine pas qu’une petite fille va modifier son caractère et ouvrir son cœur, un cœur plein de secrets qu’elle va passionnément dévoiler à un personnage au regard troublant. Peu à peu, Sonia se transforme grâce à l’amour fou d’un homme qui lui offre la démesure, l'exaltation et la folie, jusqu’au jour où elle va se trouver dans l’obligation de faire un choix ultime et inévitable.

extrait du livre

La jeune fille s’installa confortablement à l’entrée de leur petit abri et contempla le paysage.

Les flancs des deux montagnes se réunissaient en une gorge tapissée de sapins. Quelques couleurs bronze d’automne persistaient en ce mois de mars. La pluie avait cessé. Des voiles de nuages caressaient les arbres verts et une clarté opaque se teinta dans le sillon de la vallée. Puis le paysage disparut, noyé d’un brouillard cotonneux. Une rangée de conifères se profila à nouveau balayé par une semblable vague de bruine. Des cortèges de nuages se succédèrent masquant puis dévoilant les collines qui disparurent totalement. Le paysage entier avait disparu. Le brouillard persista un moment, isolant la montagne qui perdit tous ses repères. Puis, les brumes se dissipèrent lentement, laissant deviner une masse sombre qui s’éclaircit à mesure que le vent se levait. Une grosse vague de nuées s’éloigna, remplacée par une autre et encore une autre. Soudain, le rideau s’ouvrit, découvrant des sapins relevant la tête. La montagne semblait respirer. Des brumes s’élevèrent telles des signaux indiens et les flancs se dégagèrent rapidement. Deux petits nuages décidèrent de s’accrocher aux parois. Ils tinrent bon. Quelques volutes s’incrustèrent au sommet. Puis un rayon de soleil apparut et tel un projecteur, il darda sur les collines, un éclairage vif. Un faisceau de lumière replaçait les sapins sur la scène de la nature.

pour acheter le livre
http://www.amazon.fr
ou http://www.theles.fr

CHORUS

Posté le 21.09.2007 par Bernard Pichardie
la revue CHORUS est en danger
http://www.chorus-chanson.fr


APPEL URGENT DE CHORUS
AUX AMOUREUX DE LA CHANSON

Pour bien peu de chose (voir éditorial joint), en tout cas comparativement aux soucis récurrents de la « grande presse », Chorus (Les Cahiers de la chanson) se retrouve brutalement en situation de disparaître. Journal indépendant, véritable défi aux produits formatés, privé de tout appui capable de l'aider à franchir sa mauvaise passe actuelle, son n° 61 de l'automne – quinze ans jour pour jour après le n° 1 du 21 septembre 1992 (Chorus sort toujours le premier jour de chaque saison) – risque en effet d'être le dernier.

Pour tenter d'éviter ce qui serait une vraie catastrophe non seulement pour son fidèle lectorat mais aussi pour la filière musicale française et francophone, nous voilà donc contraints de lancer un appel à l'aide tous azimuts.

Dans la pratique, il manque aujourd'hui à ce titre considéré comme « l'organe de référence de la chanson dans l'espace francophone » (on parle généralement de « bible de la chanson francophone » à son propos !) seulement 2000 abonnés supplémentaires. Oui, RIEN QUE 2000 abonnés de plus pour continuer à exister en toute indépendance éditoriale, Chorus étant le seul périodique de la francophonie à traiter de la chanson dans tous ses états – c'est-à-dire tous styles musicaux et générations confondus, du patrimoine aux talents en herbe.

Témoin et acteur de la chanson, fort d'un « capital historique » de quinze ans (sans parler du mensuel Paroles et Musique qui lui fit la courte échelle de 1980 à 1990), Chorus est pourtant au bord du naufrage. Voilà pourquoi nous n'avons d'autre choix que de lancer ce cri d'alarme. Car aujourd'hui, oui, Chorus a besoin qu'on vole à son secours !

CONCRÈTEMENT COMMENT AIDER CHORUS ?

1) ABONNEMENTS :
Vous pouvez vous abonner (si vous achetiez Chorus jusqu'à présent dans le commerce) et/ou offrir des abonnements à des amis (France : 47 euros/an, Dom-Tom, UE et Suisse : 56, autres pays : 61 ; soutien : au choix...).

2) ANCIENS NUMÉROS :
Vous pouvez agir immédiatement en commandant d'anciens numéros pour compléter votre collection personnelle et/ou faire découvrir Chorus, l'éclectisme musical des « Cahiers de la chanson » étant tel que vous trouverez toujours des numéros correspondant aux goûts de vos relations : voir liste des numéros et des dossiers disponibles dans la pièce jointe (des offres préférentielles, incitatives à la découverte sont spécialement proposées).

Tout cela est le plus simple et le plus rapide à mettre en oeuvre, mais n'exclut aucune autre possibilité de soutien : nous restons à l'écoute de toute suggestion de nature à permettre à Chorus de poursuivre sa traversée au long cours.

Fred et Mauricette Hidalgo (fondateurs) et la Rédaction de Chorus :
François Blain, Marie-Agnès Boquien, Michel Bridenne, Thierry Coljon, Yannick Delneste, Jean-Claude Demari, Bertrand Dicale, Serge Dillaz, Damien Glez, Olivier Horner, Michel Kemper, Marc Legras, Daniel Pantchenko, Jean Théfaine, Stéphanie Thonnet, Michel Trihoreau, Michel Troadec, Jacques Vassal, Francis Vernhet, Albert Weber.
http://www.chorus-chanson.fr

MADHYA

Posté le 21.09.2007 par Bernard Pichardie
Bernard BLUTEAU
Parolier

Dès l’âge de 13 ans, il écrit ses premiers poèmes et reçoit les encouragements de Joseph KESSEL qu’il rencontre à Orthez.
1985 et 1987 publication de deux recueils de poèmes
“Mariage de poupée” et “Amantine”
Auteur de pièces de théâtre, de scénarios, de nouvelles et de contes.

Ses interprètes
Anaëlle,Babalou, Eric Daunis, David Dess, Sophie France, Laëtitia Harel, Isabella, Claude Maravenne, Jackie Marsala, Jean Baptiste Mersiol, Dany N, Christophe O’Neil, Philippe Satory, Fabienne Tanguy, Zac Orange, Frédérique Zoltane, Jean Luc Wattebled

Sur des musiques de Paul GLAESER
(Chanteur-humoriste pour “Rien à Cirer” sur
France-Inter en 1994 avec Laurent RUQUIER - auteur-compositeur, producteur et réalisateur de disques)

blogs
http://bernardbluteau.spaces.live.com
http://www.myspace.com/195152388

MADHYA (Bernard Bluteau/Paul Glaeser)

Tu courbes le dos
Et les pieds dans l’eau
Tu n’as pas le temps de vivre
Il te faut avancer au fond des rizières
De toute façon, tu ne sais pas lire
Mais tu veux chanter et dire tes prières,
Personne ne te dérange
Te baigner seule, dans les eaux du Gange
Malgré la foule, tu es solitaire

Madhya, dans les faubourgs de Calcutta
Petite fille, tu pleures tout bas
Les champs de riz, les champs d’oubli
Madhya, je garderai au fond de moi
Tous tes silences et tous tes cris
Peut-être un jour, viendra l’amour
Sans bruit...

Ton cœur est sec depuis la mousson
Tu as pleuré l’eau des rizières
Et le fleuve sacré qui s’avance
Rempli de fleurs, porte tes prières
Elles viendront pour toi, ces autres saisons
Tu en oublieras l’enfance
La petite lampe, dans le temple, brûle
Au voyage, d’âmes funambules...

Madhya, dans les faubourgs de Calcutta
Petite fille, tu pleures tout bas
Les champs de riz, les champs d’oubli
Madhya, je garderai au fond de moi
Tous tes silences et tous tes cris
Peut-être un jour, viendra l’amour
Sans bruit...

pour écouter ce titre : http://www.myspace.com/195152388

MES CHÂTEAUX ANGEVINS

Posté le 15.09.2007 par lescops

LILIKEN

Entre chanson et musique de chambre, Liliken a tissé un répertoire tout en nuances, fait de mystère et de raffinement, de profondeur et d'élégance, de douceur et de violences mêlées.
La poésie et l'énergie qui se dégagent au fil des mots et des harmonies nous entraînent sur des zones troubles à la lisière du rêve et de la mélancolie, où chaque chanson est comme un tableau impressionniste.

On y voit défiler des paysages intérieurs aux couleurs de l’enfance («Les hortensias») ; le décor embrumé d’une ville de Bohème («Prague») et le portrait embué de Camille Claudel dans ses derniers jours («L’Âge mûr»). Au crépuscule qui s’allonge sur la campagne («Loin des villes») font écho les reflets changeants de la femme aux deux visages («Mes châteaux angevins »).

Mais un concert de Liliken, c’est aussi tout un monde naturaliste de végétaux et de petites bêtes qui se dévoile, et où percent par surprise des étincelles de dérision et de sensualité («Les huîtres», «Chrysalide»).
L'album Loin des villes a reçu le soutien de l'ADAMI.

contact : liliken@cegetel.net
blog http://liliken.magicrpm.com
vidéos : http://www.myspace.com/liliken

MES CHÂTEAUX ANGEVINS
(C. Fortin / S.Porte)

Il est l’heure de tourner la page
D’oublier mes mots d’enfant sage
De calibrer tous mes sourires
De retenir tous mes soupirs

Il est l’heure de regagner la plage
Temps de refermer mon visage
De déposer mon lourd bagage
D’essayer de nouveaux corsages

Il est l’heure de me rendre opaque
De ne plus sauter dans les flaques
De garder pour moi mes remarques
De rentrer enfin dans vos marques

Je vais ouvrir mon parapluie
Ne plus penser qu’à mes soucis
Ne plus jamais vous dire oui
Me réveiller la nuit

Je ne suis plus la fille que vous aimiez
Le temps passé me rattrape en vain
Il me reste la nuit pour m’évader
Visiter mes châteaux angevins

C’est l’heure d’avoir peur de l’orage
De craindre les mauvais présages
De se lever de bon matin
De penser au bon voisinage

Il est l’heure du thé entre amies
Des tapis, des coussins jolis
De tricoter son gilet de survie
C’est l’heure de soigner sa folie

Il est l’heure de tourner la page
D’oublier mes mots d’enfant sage
De parler de tout et de rien
Comme les gens biens

J’ai replié mon parapluie
J’vais déverrouiller mon armure
Et donner mon âme en pâture
A mes regrets chéris

Je ne suis plus la fille que vous aimiez
Le temps passé me rattrape en vain
Il me reste la nuit pour m’évader
Visiter mes châteaux angevins
Je ne suis plus la fille que vous aimiez
Le temps passé me rattrape en vain
Il me reste la nuit pour m’évader
Visiter mes châteaux angevins
Visiter mes châteaux angevins…
… les châteaux angevins.
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus